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11 femmes qui ont osé révolutionner leur vie

Parce qu'elles l'ont fait à tous les âges, parce qu'elles ont osés quitter des postes qui leur assuraient le confort matériel, parce que certaines étaient connues d'autres non, parce qu'elles ont renoncés à la reconnaissance pour faire ce qui comptait vraiment pour elles, parce qu'elles ont eu le courage d'écouter leur cœur ....

pour toutes ces raisons j'ai sélection ces portraits de femme pour que vous aussi vous réalisiez les potentiels qui sont en vous. 

Virginie Calmels
De reine des médias à adjointe municipale

« Au cours de ma jeunesse, je n’ai rien choisi. J’étais très bonne élève alors j’ai suivi les filières d’excellence ». Présidente d’Endemol France pendant la grande époque « Secret Story », elle est alors surnommée la « Margaret Thatcher des médias ». En 2014, elle quitte le « show-biz » pour la politique. Aux côtés d’Alain Juppé, élu maire de Bordeaux lors des élections municipales, elle devient conseillère municipale de la ville.

Mimi Thorisson
De CNN Hong Kong au terroir français

Mimi a grandi entre Hong-KongSingapour et Londres, fille unique d’un père chinois et d’une mère française. Après des études de finances, qui ne l’intéressent guère, elle devient productrice sur CNN à Hong-Kong….  Jusqu’au jour où elle croise son Islandais de mari.

Deux ans plus tard, un peu à l’étroit dans leur appartement parisien avec leurs 3 enfants (un pour elle, deux pour lui), ils décident sur un coup de tête de changer de vie… en l’occurrence, d’acheter une grande maison dans le Médoc, pour y vivre en famille avec leurs 7 chiens, autour de leur passion commune : la cuisine du terroir


Emma Sawko
De publiciste à impératrice du bio

Après une carrière dans la publicité à Paris (chez Louis XIV puis comme associée chez DDB) Emma Sawko part vivre à New-York en 2008 pour suivre son mari banquier d’affaires. Quand son mari est muté à Dubaï cette fois, elle décide d’y lancer son propre projet : en 2012, elle ouvre avec son associée Comptoir 102, un concept store de mode et de déco, qui devient vite le Colette local. 


Carole Middleton
D’hôtesse de l’air à reine du confetti

Fille d’un peintre en bâtiment, descendante d’une lignée de mineurs de Durham (nord-est de l’Angleterre), elle intègre la compagnie British Airways dans les années 70.

En 1987, elle crée - avec son mari - une société de vente par Internet d'accessoires de fête, Party Pieces. Ses ancêtres mineurs peuvent dormir tranquilles. Aujourd’hui Party Pieces pèse plus de 40 millions d’euros. 


Caroline Vigneaux
D'avocate à humoriste

Caroline a 29 ans quand elle décroche en 2004 son prestigieux diplôme. La jeune femme devient avocate en droit des affaires dans un cabinet américain. Malgré 3 années dans un cabinet d'avocat de renom, en 2007 Caroline abandonne définitivement la cour pour le Cours Florent. En suit la confrontation avec les parents qui la croient folle. A force de persévérance et d'aplomb, Caroline Vigneaux écrit son premier spectacle et s’incruste dans les petites salles parisiennes. Elle s’installe un an au Petit Palais des Glaces avant de se téléporter vers la Comédie de Paris et le Palais des Glaces.

Stéphanie Rivoal
De Goldman Sachs à Action contre la faim

Sur le CV de Stéphanie Rivoal, aucun faux pas. Première de sa classe, études à l’ESSEC, « senior-vice-president » dans la grande banque JPMorgan Chase à Londres, analyste financière chez Goldman Sachs… Pourtant en 2003, à 32 ans, elle tourne le dos aux banques d’affaires. 

Pendant deux ans, Stéphanie Rivoal se consacre à sa passion pour la photographie avant de s’engager en 2005 dans l’ONG Action contre la faim. Installée au siège, Stéphanie Rivoal grimpe les échelons : membre du conseil d’administration, trésorière, avant d’être élue présidente en juin 2013 de l’association qui intervient dans 46 pays.

La navigatrice Isabelle Autissier à l'occasion de la sortie de son roman, "Soudain, seuls" aux Editions Stock.

Isabelle Autissier
De la mer à la terre

Son diplôme d’ingénieure en poche en 1978, Isabelle s’installe à La Rochelle où elle mène des recherches sur les langoustines et enseigne à l’École maritime. À 25 ans, elle construit son premier bateau et devient début 90 la première femme à boucler un tour du monde en solitaire. En 2000, Isabelle Autissier décide d’arrêter les courses en solitaire pour une aventure encore plus sauvage : l’écriture de romans. Neuf ouvrages plus tard, dont Seule la mer s’en souviendra et L’amant de Patagonie (Éd. Grasset), la navigatrice n’est plus « incongrue » dans le cercle des écrivains.

Delphine de Vigan
Des instituts de sondage au Prix Renaudot 2015

Jusqu’en 2008, Delphine de Vigan occupe un poste de directrice d’études dans un institut de sondage en banlieue parisienne. Mère de deux enfants, comme bon nombre de femmes, elle court chaque soir vers son appartement du XIème arrondissement de Paris pour grignoter du temps avec eux. Une fois la maison endormie, Delphine s’assied devant son ordinateur et elle écrit, la nuit. Avant de décrocher ce poste de cadre, elle avait tenté mille boulots : démonstratrice en hypermarché, hôtesse d’accueil, scripte dans les réunions de groupe, d’excellents postes d’observations des mœurs humaines.   Un coup de téléphone, un seul va bouleverser sa vie. Celui d’un premier éditeur (Grasset) qui au début des années 2000, l’encourage à poursuivre.  Sept ans plus tard, Delphine de Vigan obtient le prix Renaudot pour D’après une histoire vraie.

La romancière et réalisatrice Delphine de Vigan. Manteau (Burberry), pull en coton imprimé, (Marni). Réalisation Cécile Martin. Mise en beauté Anthony Watson.

Alissa Everett
D'analyste financière à photoreporter de guerre

Pendant trois ans, Alissa Everett s’ennuie dans son job d’analyste financière pour la banque d’investissement Robertson Stephens à San Francisco. Elle tente de s’échapper en intégrant une formation dans une école de commerce, explique-t-elle à CNN.

Mais face au coût exorbitant du cycle d’études, elle se rend compte de l’absurdité de la situation. C'est alors qu'elle se rappelle qu’enfant, elle voulait tout simplement être photographe pour National Geographic

En 2003, elle prend son appareil photo et file enIrak, alors assailli par les forces américaines.  Depuis ses reportages sont parus dans Time, SternSunday Times of London et reçoit plusieurs prix.

Aurélie Quélain
D'ingénieure vidéo à pro du poker

Aurélie Quélain débute en 2009 une carrière brillante en tant qu’ingénieure dans le secteur de l’audiovisuel. Avec de grandes responsabilités, un salaire élevé, une voiture de fonction. Mais elle assouvit sa soif d'adrénaline la nuit : en jouant au poker. D’abord grande gagnante dans les parties à la maison entre amis à l’époque du lycée, Aurélie devient une habituée des cercles parisiens.  Elle se donne alors trois mois pour miser ses meilleurs cartes et jetons. « Je n’ai jamais eu à ressortir mon CV depuis ! »

Laurence Solnais
De l’édition au Qi Gong

Responsable éditoriale au sein d’une petite société d’édition parisienne, Laurence, diplômée en lettres modernes, virevolte pendant dix ans au milieu des manuscrits et de leurs auteurs avec bonheur. Mais la crise financière de 2008 frappe durement le secteur du livre et l’ambiance familiale de l’entreprise cède la place à un climat délétère, lourd de pressions et de tensions. Laurence Solnais fait face mais son corps parle pour elle : chute de cheveux, fatigue intense, arrêts maladie…en septembre 2011, à bout de souffle elle négocie son départ. Pour se reconstruire physiquement, Laurence intensifie les cours de Qi Gong. Diplômée trois ans plus tard par des maîtres chinois, elle débute par des cours donnés à son entourage et ses copines. Le bouche à oreille fait le reste et transforme une passion en un véritable métier. Aujourd’hui, Laurence goûte tous les jours le bonheur d’avoir trouvé sa nouvelle voie professionnelle.

Vous aussi vous voulez reprendre 
le pouvoir sur votre vie ?

Je vous invite à rejoindre la première étape de ma méthode "Je reprend ma vie en main !" en téléchargeant mon guide "(Re)donner du sens à sa carrière".

à propos de Stéphane Cozzo

Malgré plus de 10 ans passés à enseigner le marketing, j'ai connu une période de difficulté à trouver des clients quand je suis devenu thérapeute. J'ai énormément souffert de ne pas réussir à gagner suffisamment d'argent alors que j'adorai ce que je faisais ( et j'ai failli tout arrêter). Mais j'ai découvert qu'en fait je n'utilisai pas le bon système marketing pour ma nouvelle activité. Face aux grands résultats que j'ai pu obtenir (salaire à 5 chiffres) j'ai eu l'idée de partager mon système auprès des coachs, thérapeutes et consultantes qui ne vivent pas encore pleinement de leur activité.

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