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La nouvelle économie et la fin des écoles de commerce

Les bouleversements du monde du travail s’opèrent sur tous les plans : nouvelle donne technologique, intelligence artificielle, flexibilité des métiers... L’impact humain est considérable, tant au niveau des compétences que de l’implication. Une enquête Gallup révèle que 23% des salariés se sentent activement désengagés et 65 % non engagés dans leurs entreprises.

DANS 15 ANS
47% DES MÉTIERS
ACTUELS AURONT MUTE*

*C.B Frey & M.A Osborne, 2013, Oxford University Programme on the impacts of Future Technology

Ayant travaillé pendant de nombreuses années dans l'enseignement supérieur, j'ai eu la chance de pouvoir accéder aux publications des plus grands chercheurs mondiaux et l'appel est unanime le monde tel que l'on a connu est terminé

C'est un nouveau monde qui s'offre à nous fait de nouveaux modes de vies plus conscients (alimentation, écologie, sport, qualité de vie) et une nouvelle économie

Comme dans toute phase de changement, il y a les "early-adopters" (ceux qui ont anticipé le vent qui tournait) et les autres qui n'ont rien vu venir. 

Les critères de réussite professionnelles du passé sont dépassés. Aujourd'hui, la question du bonheur au travail est vraiment remise en question et de nouveaux modèles émergent. 

Ce qui était une utopie il y quelques années est entrain de devenir une réalité. 

Cette utopie était qu'il était impossible de faire un job qu'on adore, tout en ayant du temps de libre et en gagnant très bien sa vie.

Or, ces deux dernières années il y a eu plus de nouveaux millionnaires en France que lors de tout le siècle dernier. Pourquoi ? Car l'économie a changé et les valeurs qui permettent de réussir ont été aussi transformées. Ce n'est plus le plus fort qui gagne mais celui qui sait s'adapter C. Darwin. 

Une majorité de ces nouveaux millionnaires sont issus du freelancing ou de l'infopreneuriat. Jusqu'à aujourd'hui seulement 1% de la population française fait parti de ce cercle. Mais un vrai mouvement s'est enclenché en France et dans le monde. De plus en plus de salariés envisagent de cesser leur job routinier pour se lancer dans l'aventure du freelancing, de l’entrepreneuriat et de l'infopreneuriat. 

Comment cette révolution est-elle possible ?

La réponse comme toute révolution économique ou industrielle est l'accès à la connaissance. Celui qui a accès à la connaissance a accès au pouvoir. C'est pour cela que pendant des siècles les institutions de pouvoirs comme l'église par exemple gardaient un grande nombre de connaissances soigneusement cachées dans leurs bibliothèques. Plus tard, d'autres institutions comme les grandes écoles de commerce réservaient la connaissance à une certaine classe sociale avec des frais de scolarité s'élevant de 40 000 euros à plus de 100 000 euros pour par exemple un Executive MBA chez INSEAD. 

Au delà du prestige de la marque et de la qualité des connaissances enseignées, vous achetez dans ce prix un accès à la communauté des anciens élèves ce qui représentent un réseau mondial de plusieurs dizaines de milliers de personnes à des postes clés d'entreprises. 

Est-ce que c'est un mauvais investissement ? Je ne pense pas.  Vous risquez de trouver un job avec un bon salaire (entre 5 000 et 10 000€ net/mois). Vous rembourserez donc votre investissement en 1 ou 2 ans. Bon ça c'était à la belle époque. La réalité est toute autre. Le marché du travail traditionnel est saturé et en crise. Les modèles économiques classiques s'essoufflent et la nouvelle économie à le vent en poupe.  S'investir corps et âmes dans son entreprise a pu payer dans le passé mais aujourd'hui vous risquez simplement d'y perdre votre santé. Existe-t-il un autre plan que celui de toucher un salaire toute sa vie pour rembourse son prêt en attendant la retraite ? La réponse est oui mais vous ne l’apprendrez surement pas à l'école primaire, ni au collège, ni au lycée, ni en université, ni en école de commerce. 

Qu'est-ce que la nouvelle économie ?

C'est ce tissu de freelance, d'infopreneurs et entrepreneurs, majoritairement des anciens salariés,  qui à un moment de leur carrière ont refusé de travailler dans des organisations qui contribuaient à ruiner notre planète. Comme disait Coluche, il suffirait qu'on achète pas des conneries pour qu'ils arrêtent d'en faire. Mais on peut dire aussi, si on ne trouve plus d'employés pour fabriquer des produits toxiques ou non éthiques alors les choses vont changer et à vrai dire elles changent déjà. Je discuttais de cela il y a quelques semaines avec François Lemarchand, Fondateur de Pierimport et de Nature&Découverte. Il me disait à quel point les salariés sont de plus en plus regardant sur l'impact écologique et éthiques des sociétés. C'est d'ailleurs un vrai casse-tête actuel pour les directeurs des ressources humaines qui peinent à recruter les jeunes talents car la notion de carrière classique, de réputation sociale, de voitures de fonctions et autres avantages ne suffisent plus pour les séduire et ce n'est pas en mettant un baby-foot dans l'open-space que cela va changer.

Ce mouvement, composé, vous l'aurez compris, par la jeune génération mais pas seulement, est en train de faire bouger les lignes sérieusement. La nouvelle économie c'est ça ! Une économie consciente, éthique, écologique, respectueuse du droit humain, non obsédée par le culte de la performance (et paradoxalement elle est très performante !)

C'est donc dans cette économie que j'ai décidé d'évoluer il y a quelques années. 

Pourquoi j'annonce la fin des grandes écoles de commerce ?

Tout d'abord, parce que je connais très bien ce secteur pour y avoir travailler plus de 15 ans. Je connais l'envers du décors ! 

Et là écoutez bien ce que je vous dis ! Rien n'est enseigné aujourd'hui qui concerne la nouvelle économie. Tout le corps professoral, le management évoluent dans des anciens modèles accrochés au pouvoir et aux anciens modes de fonctionnement. Ils aimeraient pouvoir se réinventer mais malheureusement l'administration française ne leur en donne pas les moyens. Ils sont prisonniers d'un système dont ils ne peuvent pas sortir. 

Pendant ce temps, une quantité astronomique de connaissances est ajoutée tous les jours sur Internet. Il est possible de se former sur toute chose. Il est possible de tout apprendre. 

Ce qui peut manquer c'est un plan, un méthode et de la motivation mais c'est là où les infopreneurs arrivent. Ils vous proposent d'acquérir des compétences dans différents domaines qui vous permettront d'entrer dans la nouvelle économie et ce, non pas pour 40 000 euros ou 100 000 euros mais pour des coûts complètement raisonnables et abordables vous permettant des retours sur investissement très rapides. 

Pour pas que cela vous paraisse trop abstrait je vais vous donner un exemple de comment on peut vivre dans la nouvelle économie. Imaginez que vous ayez une connaissance spécifique, une compétence singulière. Je pense ici à Cédric Anicette qui  est entrée dans la nouvelle économie grâce à son blog et en achetant des parkings. Comme il faisait des bons investissements (en étant de parti de rien), ces amis lui ont dit mais pourquoi tu écris un guide pour apprendre aux gens à acheter une bonne place de parking rentable en locations, de préciser quels sont les pièges à éviter etc .... Il a fait un e-book en vente sur Internet. L'avantage d'internet c'est que l'on vend 24h/24, 7j/7 365j/365. Résultat des courses une belle entrée d'argent récurrente depuis plusieurs années. D'autres ont crée des e-books sur la maternité, la cuisine, le bricolage, des guides de vacances ...là où il y a passion il y a source de revenu potentiel. 

Les possibilités sont infinies : vidéos YouTube de cours de musique, de cuisine, de couture, de décos .... Oui il y a une femme aux Etats-unis que est devenue multi-millionnaire en donnant des cours des tricots sur Internet. Elle s'appelle Kristen McDonnell. Elle a plus de 191 336 abonnés sur sa chaîne YouTube et elle vend des cours en ligne. 

Ne vous méprenez pas ici. Il ne s'agit pas de se mettre au tricot pour devenir millionnaire car la clé c'est la passion. Par contre, il n'a jamais été aussi facile de rendre sa passion rentable. C'est là le nouveau paradigme. Alors que pendant dans années on a opposé plaisir et travail, fun et rentabilité, la nouvelle économie propose le contraire. Plus vous êtes passionné parce que vous faites plus vous avez de chances de générer des revenus. 

La nouvelle équation c'est : passion + éthique + création de valeur = BIG MONEY

Cela vient nous challenger dans nos croyances car souvent l'argent était associé à la triche, à la manipulation, à l'agressivité et un florilège de valeurs pas très belles. 

Pour réussir dans la nouvelle économie qui est complètement transparente , il faut donc être honnête, généreux, passionné et créer beaucoup de valeur - cela veut dire permettre aux gens de résoudre des problèmes qu'ils n'avaient pas à résoudre tout seul (j'y consacrerai plusieurs articles car il est capital dans la nouvelle économie de comprendre comment on créé de la valeur) 


11 femmes qui ont osé révolutionner leur vie

Parce qu'elles l'ont fait à tous les âges, parce qu'elles ont osés quitter des postes qui leur assuraient le confort matériel, parce que certaines étaient connues d'autres non, parce qu'elles ont renoncés à la reconnaissance pour faire ce qui comptait vraiment pour elles, parce qu'elles ont eu le courage d'écouter leur cœur ....

pour toutes ces raisons j'ai sélection ces portraits de femme pour que vous aussi vous réalisiez les potentiels qui sont en vous. 

Virginie Calmels
De reine des médias à adjointe municipale

« Au cours de ma jeunesse, je n’ai rien choisi. J’étais très bonne élève alors j’ai suivi les filières d’excellence ». Présidente d’Endemol France pendant la grande époque « Secret Story », elle est alors surnommée la « Margaret Thatcher des médias ». En 2014, elle quitte le « show-biz » pour la politique. Aux côtés d’Alain Juppé, élu maire de Bordeaux lors des élections municipales, elle devient conseillère municipale de la ville.

Mimi Thorisson
De CNN Hong Kong au terroir français

Mimi a grandi entre Hong-KongSingapour et Londres, fille unique d’un père chinois et d’une mère française. Après des études de finances, qui ne l’intéressent guère, elle devient productrice sur CNN à Hong-Kong….  Jusqu’au jour où elle croise son Islandais de mari.

Deux ans plus tard, un peu à l’étroit dans leur appartement parisien avec leurs 3 enfants (un pour elle, deux pour lui), ils décident sur un coup de tête de changer de vie… en l’occurrence, d’acheter une grande maison dans le Médoc, pour y vivre en famille avec leurs 7 chiens, autour de leur passion commune : la cuisine du terroir


Emma Sawko
De publiciste à impératrice du bio

Après une carrière dans la publicité à Paris (chez Louis XIV puis comme associée chez DDB) Emma Sawko part vivre à New-York en 2008 pour suivre son mari banquier d’affaires. Quand son mari est muté à Dubaï cette fois, elle décide d’y lancer son propre projet : en 2012, elle ouvre avec son associée Comptoir 102, un concept store de mode et de déco, qui devient vite le Colette local. 


Carole Middleton
D’hôtesse de l’air à reine du confetti

Fille d’un peintre en bâtiment, descendante d’une lignée de mineurs de Durham (nord-est de l’Angleterre), elle intègre la compagnie British Airways dans les années 70.

En 1987, elle crée - avec son mari - une société de vente par Internet d'accessoires de fête, Party Pieces. Ses ancêtres mineurs peuvent dormir tranquilles. Aujourd’hui Party Pieces pèse plus de 40 millions d’euros. 


Caroline Vigneaux
D'avocate à humoriste

Caroline a 29 ans quand elle décroche en 2004 son prestigieux diplôme. La jeune femme devient avocate en droit des affaires dans un cabinet américain. Malgré 3 années dans un cabinet d'avocat de renom, en 2007 Caroline abandonne définitivement la cour pour le Cours Florent. En suit la confrontation avec les parents qui la croient folle. A force de persévérance et d'aplomb, Caroline Vigneaux écrit son premier spectacle et s’incruste dans les petites salles parisiennes. Elle s’installe un an au Petit Palais des Glaces avant de se téléporter vers la Comédie de Paris et le Palais des Glaces.

Stéphanie Rivoal
De Goldman Sachs à Action contre la faim

Sur le CV de Stéphanie Rivoal, aucun faux pas. Première de sa classe, études à l’ESSEC, « senior-vice-president » dans la grande banque JPMorgan Chase à Londres, analyste financière chez Goldman Sachs… Pourtant en 2003, à 32 ans, elle tourne le dos aux banques d’affaires. 

Pendant deux ans, Stéphanie Rivoal se consacre à sa passion pour la photographie avant de s’engager en 2005 dans l’ONG Action contre la faim. Installée au siège, Stéphanie Rivoal grimpe les échelons : membre du conseil d’administration, trésorière, avant d’être élue présidente en juin 2013 de l’association qui intervient dans 46 pays.

La navigatrice Isabelle Autissier à l'occasion de la sortie de son roman, "Soudain, seuls" aux Editions Stock.

Isabelle Autissier
De la mer à la terre

Son diplôme d’ingénieure en poche en 1978, Isabelle s’installe à La Rochelle où elle mène des recherches sur les langoustines et enseigne à l’École maritime. À 25 ans, elle construit son premier bateau et devient début 90 la première femme à boucler un tour du monde en solitaire. En 2000, Isabelle Autissier décide d’arrêter les courses en solitaire pour une aventure encore plus sauvage : l’écriture de romans. Neuf ouvrages plus tard, dont Seule la mer s’en souviendra et L’amant de Patagonie (Éd. Grasset), la navigatrice n’est plus « incongrue » dans le cercle des écrivains.

Delphine de Vigan
Des instituts de sondage au Prix Renaudot 2015

Jusqu’en 2008, Delphine de Vigan occupe un poste de directrice d’études dans un institut de sondage en banlieue parisienne. Mère de deux enfants, comme bon nombre de femmes, elle court chaque soir vers son appartement du XIème arrondissement de Paris pour grignoter du temps avec eux. Une fois la maison endormie, Delphine s’assied devant son ordinateur et elle écrit, la nuit. Avant de décrocher ce poste de cadre, elle avait tenté mille boulots : démonstratrice en hypermarché, hôtesse d’accueil, scripte dans les réunions de groupe, d’excellents postes d’observations des mœurs humaines.   Un coup de téléphone, un seul va bouleverser sa vie. Celui d’un premier éditeur (Grasset) qui au début des années 2000, l’encourage à poursuivre.  Sept ans plus tard, Delphine de Vigan obtient le prix Renaudot pour D’après une histoire vraie.

La romancière et réalisatrice Delphine de Vigan. Manteau (Burberry), pull en coton imprimé, (Marni). Réalisation Cécile Martin. Mise en beauté Anthony Watson.

Alissa Everett
D'analyste financière à photoreporter de guerre

Pendant trois ans, Alissa Everett s’ennuie dans son job d’analyste financière pour la banque d’investissement Robertson Stephens à San Francisco. Elle tente de s’échapper en intégrant une formation dans une école de commerce, explique-t-elle à CNN.

Mais face au coût exorbitant du cycle d’études, elle se rend compte de l’absurdité de la situation. C'est alors qu'elle se rappelle qu’enfant, elle voulait tout simplement être photographe pour National Geographic

En 2003, elle prend son appareil photo et file enIrak, alors assailli par les forces américaines.  Depuis ses reportages sont parus dans Time, SternSunday Times of London et reçoit plusieurs prix.

Aurélie Quélain
D'ingénieure vidéo à pro du poker

Aurélie Quélain débute en 2009 une carrière brillante en tant qu’ingénieure dans le secteur de l’audiovisuel. Avec de grandes responsabilités, un salaire élevé, une voiture de fonction. Mais elle assouvit sa soif d'adrénaline la nuit : en jouant au poker. D’abord grande gagnante dans les parties à la maison entre amis à l’époque du lycée, Aurélie devient une habituée des cercles parisiens.  Elle se donne alors trois mois pour miser ses meilleurs cartes et jetons. « Je n’ai jamais eu à ressortir mon CV depuis ! »

Laurence Solnais
De l’édition au Qi Gong

Responsable éditoriale au sein d’une petite société d’édition parisienne, Laurence, diplômée en lettres modernes, virevolte pendant dix ans au milieu des manuscrits et de leurs auteurs avec bonheur. Mais la crise financière de 2008 frappe durement le secteur du livre et l’ambiance familiale de l’entreprise cède la place à un climat délétère, lourd de pressions et de tensions. Laurence Solnais fait face mais son corps parle pour elle : chute de cheveux, fatigue intense, arrêts maladie…en septembre 2011, à bout de souffle elle négocie son départ. Pour se reconstruire physiquement, Laurence intensifie les cours de Qi Gong. Diplômée trois ans plus tard par des maîtres chinois, elle débute par des cours donnés à son entourage et ses copines. Le bouche à oreille fait le reste et transforme une passion en un véritable métier. Aujourd’hui, Laurence goûte tous les jours le bonheur d’avoir trouvé sa nouvelle voie professionnelle.

Vous aussi vous voulez reprendre 
le pouvoir sur votre vie ?

Je vous invite à rejoindre la première étape de ma méthode "Je reprend ma vie en main !" en téléchargeant mon guide "(Re)donner du sens à sa carrière".

L’échelle de la « blasitude »

A quel niveau vous situez-vous sur mon échelle 
de la "blasitude" professionnelle ? 

A travers mon parcours de transformation professionnelle, je suis passé par plusieurs étapes importantes. Savoir se situer dans notre marge de progression possible permet prise de conscience et évolution. C'est dans ce but que j'ai créé cette infographie. 
Elle a pour but de vous aider à : 

  • Vous permettre de faire un mini bilan
  • Vous fixer un nouvel objectif d'un niveau à atteindre
  • Vous faire sourire un peu en riant de soi 🙂 (ça fait du bien)

Si vous vous retrouvez dans un des niveaux et que ça vous parle, précisez (c'est anonyme) à quel niveau vous vous situez dans les commentaires en fin de cet article. 

Niveau 0 : Encéphalogramme plat
(Etat proche de la mort professionnelle)

Je suis tellement blasé que je n'ai plus d'énergie pour quoi que ce soit. Les raisons peuvent être multiples : je m'ennuie dans mon travail, je suis épuisé car j'ai trop donné ou je me rend compte que mon travail n'a aucun sens. 

Ce niveau est très dangereux car il est comme un sable mouvant dans lequel on s'enfonce progressivement. On n'a plus assez d'énergie pour rebondir (état dépressif ou presque).

De ce fait, le simple fait d'imaginer de changer de voie et de s'épanouir à nouveau nous semble impossible. Evidemment, nos discours sont pessimistes et notre vision du monde négative.

Difficile de trouver un autre emploi dans ces conditions ou obtenir une évolution dans son entreprise. Je dois absolument consulter un psychologue, un coach ou faire un stage pour me booster. L'énergie que je ne peux plus produire moi même je dois l'acheter momentanément chez quelqu'un d'autre. 

Croyance limitante dominante/type de pensées récurrentes : 
Je suis nul ! à quoi bon !
Émotion dominante : Tristesse
Polarité : --

Niveau 1 : Proche de la crise cardiaque professionnelle

Je suis aigri par mon travail. Trop d'injustice, manque de reconnaissances. Je suis en colère. Je passe mon temps à râler, à critiquer mes collègues ou mes supérieurs. Je ne vois aucune issue possible et ma vision du monde est négative.

Le côté positif c'est qu'il me reste encore de l'énergie pour me plaindre. Si je transforme cette énergie en énergie créatrice alors je peux passer au niveau supérieur.  Si je ne passe à l'action je risque de sombrer vers le niveau inférieur car le vie est une pente, si je n'avance pas je recul.

Croyance limitante dominante/type de pensées récurrentes : De toute façon personne ne me comprend et personne ne voit tout ce que je fais. Tous des cons !
Émotions dominantes : Colère, Stress
Polarité : -


Niveau 2 : Neutre (Rythme cardiaque stable)

Je fais mon travail sans trop me poser de questions. Je ne tire pas de satisfactions particulières mais je ne veux pas me faire mal voir ou avoir des problèmes à gérer alors je fais en sorte de faire ce qui doit être fait dans les temps. La petite routine me permet de rembourser mes crédits et mon loyer. J'ai un peu anesthésié mes désirs et mes passions.

Pour moi on ne peut pas s'épanouir au travail. ll faut juste être sérieux et organisé. Si je m'autorise l'épanouissement ça sera dans ma vie privée (famille ou sport).
Croyance limitante dominante/type de pensées récurrentes  : Le travail c'est pas fait pour s'amuser c'est juste un mal nécessaire.  Si je ne passe à l'action je risque de sombrer vers le niveau inférieur car le vie est une pente, si je n'avance pas je recul. 

Émotions dominantes : Neutralité, Peur, Immobilisme
Polarité : 0


Niveau 3 : La prise de conscience (Souvent vers 40 ans)

Bien que je n'ai pas à me plaindre de mon travail, je constate bien qu'il y a un gap entre certaines personnes que je connais et moi. Certaines d'entre elles parlent de leur travail avec des étoiles dans leurs yeux ce qui n'est pas mon cas. Ils semblent bien gagner leur vie et partent en vacances au moins 4 fois par an.

L'idée de changer mon plan professionnel se sème doucement mais la petite graine est rapidement noyée par la peur du changement et le risque que cela représente. L'idée est quasiment morte née. En même temps je me dis que j'ai atteint la moitié de ma vie et je ne suis pas certain de vouloir continuer comme ça jusqu'à la retraite.

J'aimerai plus de temps libre et plus d'argent mais je me résigne à me dire que c'est une utopie. J'éprouve à la fois de l'admiration pour ces autres et un peu de frustrations et d'irritations. Si je ne passe à l'action je risque de sombrer vers le niveau inférieur car le vie est une pente, si je n'avance pas je recul. 

Croyance limitante dominante/Pensée récurrente : Je ne crois pas qu'un autre scénario de vie soit possible. 
Émotions dominantes : Désir naissant, Pointe de jalousie ou d'envie
Polarité : 0+


Niveau 4 : Et pourquoi pas ?

Je me suis renseigné. Je me suis informé. J'ai discuté avec des personnes qui ont démissionné pour essayer de vivre leur vie de rêve. J'ai lu des livres, des blogs et je sais maintenant que cela est possible. Cela me terrifie de passer à l'action MAIS pour la première fois depuis longtemps je commence à me sentir un peu vivant.

Depuis peu mon état d'esprit a changé. Il est passé de "Et si je me mettais en danger, et si je me plantais, et si je regrettais" à "Et si ça marchait, et si j'arrivais à avoir plus de temps de libre pour passer avec les gens que j'aime, plus d'argent pour faire plaisir aux gens que j'aime, voyager, me faire plaisir?". J'ai inversé la polarité et mon énergie commence à se tourner vers le positif. 

Croyance limitante dominante/Pensée récurrente :  Et si c'était une arnaque ? Et si je me faisais avoir ? 
Polarité : +
Émotions dominantes : Espoir, Doute, Un mélange d'émotions contradictoires puisque les modèles établis sont entrain d'être challengés


Niveau 5 : J'agis

J'ai décidé de passer de spectateur à acteur. J'ai effectué plusieurs stages en France et à l'étranger sur les thèmes du freelancing et de l'infopreneuriat. J'y ai appris des méthodes et des stratégies. J'ai trouvé grâce à ces méthodes mon cœur de talents. J'ai trouvé mon marché et j'ai appris des techniques pour trouver mes premiers clients.

Je développe tranquillement mon activité en plus de mon travail salarié. Pour l'instant je bosse plus qu'avant mais les heures que je fais en plus me nourrissent et me procure de l'énergie. J'envisage de faire le grand saut et de démissionner dans quelques mois. 

Croyance limitante dominante/Pensée récurrente :  Et si je me mettais en danger, et si je me plantais, et si je regrettais
Polarité : ++
Émotions dominantes : Excitation, Un peu d'appréhension pour le futur


Niveau 6 : De l'autre côté (c'est fragile) 

Tout d'abord je me sens complètement libéré*. Je sens que je reprend le contrôle sur ma vie et le fait que j'ai commencé à développer mon activité free-lance pendant que j'étais encore salarié me garantit déjà des entrées d'argent. Cela ne suffit pas encore pour vivre mais grâce au dispositif pôle emploi spécifique au free-lance je maintiens mon niveau de vie.

Ce n'est pas tous les jours tout rose. J'ai certain jour de grands doutes qui m'envahissent mais cette flamme ne m'abandonne pas. Je ne suis pas à l'abris de retomber dans les niveaux inférieurs si je ne prend pas garde à mon état d'esprit mais j'augmente chaque jour mes chances de succès et j'avance pas à pas vers la vie de mes rêves. En tout cas, j'ai aujourd'hui beaucoup plus de chances d'y arriver que quand j'étais au niveau 3 par exemple.

*  Quatre cadres sur dix perçoivent la démission "comme risquée". Pourtant, parmi les cadres qui ont déjà démissionné, plus de 80% "constatent un impact positif sur leur niveau de bien-être général", notamment sur leur vie privée, relève Cadremploi dans un communiqué.

Croyance limitante dominante/Pensée récurrente :  Je peux y arriver (certains jours) et d'autres plus rares C'est trop difficile !
Polarité : +++
Émotions dominantes : Enthousiasme (l'angoisse du lundi a disparu), Excitation, Un peu d'appréhension pour le futur


Niveau 7 : De l'autre côté (Le palier)

Durant plus de 2 ans, j'ai mis en application ce que j'ai appris en terme de variation des sources de revenus et de mettre en place des systèmes de revenus passifs.

 Grâce à l'automatisation d'une partie de mon activité free-lance, la vente de mes e-books, les places de parking et les 2 appartements que j'ai pu acheter sans apport grâce aux techniques auxquelles je me suis formé, je génère automatiquement un revenu mensuel qui me met à l'abri de tout danger.

J'ai atteint mon objectif d'avoir du temps de libre (je travaille environ 30 heures par semaine et je pars 3 fois en vacances par an) et je perçois un revenu mensuel de 5000€/mois.

Croyance limitante dominante/Pensée récurrente : Au niveau professionnel y'en  a plus beaucoup 😉 mais il reste du boulot au niveau perso. 
Émotion : Sérénité, Fierté, Satisfaction, Enthousiasme
Polarité : ++++

Niveau 8,9 et 10 (prochains niveaux à atteindre)

Je n'ai pas encore atteint le niveau de certains infopreneurs en terme de revenus. Si je me met en route vers ces niveaux je dois m'assurer que cela est toujours au niveau du cœur et dans le but premier de servir et apporter de la valeur.  

Si ma priorité devient l'argent pour l'argent le risque sera de devenir malheureux. La priorité doit être le fun, l'amusement. Une fois qu'on a compris les règles du jeu, il faut prendre plaisir en ne perdant pas les priorités de la vie pour moi la famille, les amis et la nature.

Mon histoire en 3 étapes

Pendant des années je me suis senti prisonnier dans un emploi salarié dans lequel je restais uniquement pour la sécurité de la rémunération mensuelle que je recevais. 

Mes peurs, l’angoisse de me retrouver sans revenu et de ne plus pouvoir subvenir à mes besoins et ceux de ma famille me paralysaient. Cet écart entre la vie que je rêvais d’avoir et celle que j’avais, créé en moi une frustration qui me tuait jour après jour.

Je savais que je voulais une autre vie mais je ne savais pas comment m’y prendre.

Je ne savais pas que tout comme des millions d’individus sur cette planète, je suivais un plan inconscient auquel j’avais été formaté dès l’enfance : contracte un CDI pour avoir la sécurité, devient propriétaire et profite quand tu seras à la retraite. Attention je ne dis pas qu’on ne peut pas être épanoui en tant que salarié. Mais si vous voulez un jour être libre de votre temps, choisir d’où vous travaillez, et ce avant la retraite alors la salariat ne le permet pas.

Je pensais un jour y arriver tout seul mais les années passaient et rien ne changer. J’étais toujours salarié. 

Etape 1 : Commencer à nourrir l’idée qu’un autre plan existe. 

A force de chercher des voies alternatives, je découvrais alors pour la première fois grâce à internet des expressions inconnues : plan intérieur financier, autonomie financière, liberté financière …. Qu’est-ce que c’était que cela ? Les auteurs définissaient l’autonomie financière par la capacité de créer des revenus passifs c’est à dire des entrées d’argent sans que l’on ait besoin de travailler.

Cela venait ébranler toutes mes valeurs. Je me disais aussitôt c’est pour les feignasses en fait. Sauf qu’à l’époque je ne savais pas qu’il fallait travailler 10 fois plus que tout le monde pour y arriver. J’étais face à un choix : soit continuer ma petite vie pépère de salarié dans laquelle je gâchais près de 70% de mon temps actif à faire quelque chose que je n’aimais pas vraiment ou m’arracher pour essayer de vivre une vie plus proche de mes rêves.

Ma définition de vie de rêve (qui est différente pour tout un chacun) était juste de pouvoir travailler de chez moi, dans ma maison en pleine nature avec ma femme et mes enfants en ayant du temps de libre pour jouer avec eux et partager des moments de qualité ainsi que voyager tous ensemble régulièrement.

J’ai fait le second choix mais un combat infernal commença dans mon cerveau. Ah oui je dois préciser qu’à l’époque j’étais divorcé donc loin de mon rêve puisque plus de femme et loin de ma fille. J’ai donc dû affronter les briseurs de rêve qui me disaient que j’étais dans l’utopie la plus totale plus mes propres démons intérieurs qui m'assaillaient de doutes, de peurs et de regrets. 

Ça a duré environ 3 ans avant que je fasse un premier saut.

Etape 2 : de l’autre côté de la barrière - 1er essai

Février 2016 : Rupture à l’amiable avec mon employeur. J’avais commencé à donner quelques cours de méditation dans une salle de sport mais je n’avais aucune idée ni méthode de comment arriver à vivre de cette activité. Je souhaitais également devenir thérapeuthe et je m’étais offert une formation à 4000 euros où le gras me promettaient une affluence de clients (j’attend toujours … LOL). Faire toujours attention aux offres trop alléchantes mais ça me servira de leçon. Enfin presque vous verrez (je suis long à apprendre).

Je me forme également à une autre thérapie énergétique et là mon activité commence à décoller. De plus en cours de méditation. Je me met à organiser des stages et commence à exercer en tant que thérapeute. (Toujours pas de méthode) Je fais un peu tout au feeling et ça me réussit.

 Puis je décide de passer à la vitesse supérieure et là je commet une erreur fatale. Je me désaligne de mes valeurs. C’est à dire que mon but premier n’est plus la passion c’est à dire le cœur, mais l’argent et donc la tête (ENOOOOORME ERREUR !!! j’y reviendrai plus tard). Je me paie pour 12 000 euros de formation pour apprendre à développer un esprit millionnaire, en plus je fais appel à un consultant pour 7000 euros et là …. MDR plus rien ne fonctionne !!!! Je m’endette et je dois reprendre un job de salarié. Je met un an pour tout rembourser. 

Le 13 mai j’ai démissionné.

Etape 3 : La maturité du projet

Je comprend un peu tard que l’erreur que j’ai commise a été d’être infidèle à mes valeurs les plus profondes. Mais la vie est bien faite et elle m’a ramené à l’essentiel.

J’aime bien l’idée de dire que quand on se perd il faut retourner au point où on a perdu son chemin. Et bien la vie s’en est chargée pour moi.

Mais toutes ses expériences n’avaient pas été inutiles. Elles m’ont appris aux prix chers (23 000 euros si vous faites le calcul) qu’il ne faut jamais sortir du cœur. Mais elles m’ont aussi fortifié et j’ai pu aussi rencontrer des dizaines de personnes qui vivaient super biens en tant que free-lance et certains avaient réussi à développer des activités qui généraient automatiquement des revenus (j’y reviendrai plus tard). J’ai aussi appris des méthodes, des stratégies mais si la règle n°1 n’est pas appliquée ça ne fonctionne pas

Grâce à tous les efforts que j’avais fait pour quitter mon premier job j’avais déjà dépassé beaucoup de mes peurs. Si bien que dès que j’ai pu rembourser mes dettes j’ai démissionné. Là on m’a vraiment traité de fou car je n’avais rien derrière, pas de jobs salariés, pas de revenus free-lances non plu … Mais j’étais convaincu que ça allait marcher.

“Cœur et méthode font plus que force ni que rage”

Que la force de réaliser vos rêves soit avec vous !

Comment trouver sa voie ?

Une étude a démontré récemment que nous ne profitions réellement que de 9 années de notre vie, sur 78 !

Durant cette moyenne de vie de 78 ans, nous passons environ 199 290 heures à dormir. Ce sommeil nous est nécessaire. Ce n'est pas là que nous allons avoir grande marge de manœuvre. En revanche, au cours d'une vie nous passons 99 117 heures au travail

Si nous arrivons à transformer cette réserve de temps en un moyen d'exprimer nos talents, et de nous enrichir intérieurement et matériellement, alors ce temps va changer beaucoup de choses.

Si travailler ne devient plus une obligation mais une envie, cela va encore changer plus de choses. Et si tout en augmentant votre plaisir de travailler, vous augmentez vos revenus tout en réduisant votre temps de travail pour passer plus de temps à voyager et avec ceux que vous aimez alors la saveur de la vie va changer du tout au tout

En déroulant cette page, vous découvrirez :

> Mes 3 conseils pour se rapprocher de votre voie
> 2 méthodes revisitées par mes soins

En tant qu'ex chargé d'enseignement à l'université et dans plusieurs écoles de commerce, j'ai rencontré des milliers d'étudiants dans ma première moitié de carrière. Certains étaient animés par une flamme brûlante, d'autres éteints.  Une minorité avait une idée claire de ce qu'ils voulaient faire, mais une grande majorité ne savaient pas ce à quoi ils consacreraient leur vie. 

Afin de progresser sur le chemin de votre carrière idéale, j'aimerai lever ici quelques idées qui me semblent être des mythes ou des fausses croyances. 

Les croyances limitantes pour trouver sa voie

1/ Il est très rare de savoir ce que l'on veut faire dès l'enfance

J'ai une cousine qui dès son enfance savait qu'elle voulait devenir institutrice. Elle l'est devenue et elle semble parfaitement heureuse dans ce qu'elle fait. J'ai une grande famille et c'est le seul cas de la famille. Première idée préconçue que j'aimerai lever : il n'est pas nécessaire de trouver sa voie dès l'enfance pour la trouver une fois adulte.

2/ La vision n'a pas besoin d'être parfaite pour se mettre en chemin

Les artistes le savent très bien. L'oeuvre n'est pas toujours parfaitement visualisée avant de la réaliser. Quand on pose son pinceau sur une toile vierge, quand on donne son premier coup de maillet sur une pierre brute, quand on écrit son premier mot sur une page blanche, quand on plaque son premier accord, nous n'avons que rarement une idée précise du tableau, de la sculpture, du poème, du morceau de musique que nous allons créé. S'il fallait avoir systématiquement une idée claire avant de créer alors l'art serait bien pauvre aujourd'hui

Il en est de même pour sa carrière et pour trouver sa voie. C'est souvent une intuition. Une petite voix à l'intérieur de nous. Mais à force de vouloir nous faire rentrer dans des cases, de nous demander de renoncer à notre cœur, nous faisons taire cette petite voix et les briseurs de rêves nous mettent sur des rails qui ne sont pas les nôtres. 

Mes 3 conseils pour trouver sa voie

> Donnez vous le droit d'essayer, de changer, de goûter... tout comme le sculpteur parfait son oeuvre jour après jour, retirer ce que vous ne voulez plus. Seule l'expérience peut vous permettre cela. Ce n'est qu'en essayant que vous verrez si telle ou telle voie vous convient. Comment connaitre le gout du sucre avant de l'avoir goûter ? 

> Donnez vous le droit de vous tromper : C'est proche du droit d'essayer mais j'aime le dire différemment pour apporter encore plus de largesse de compréhension. Une des croyances limitantes qui bloquent un nombre d'individus c'est la peur de l'échec. C'est croire qu'ils doivent réussir tout ce qu'ils entreprennent. Or, victoire et échec ne sont que des perceptions, des interprétations. Si tel job ne fonctionne pas pour vous ce n'est pas un échec. Si lors de cette expérience vous avez appris que vous n'êtes pas fait pour travailler dans un environnement fermé derrière un ordinateur par exemple c'est une victoire. Vous vous connaissez mieux et donc plus proche de votre voie qu'auparavant. Votre pire ennemi ici c'est l'immobilité. Dans l'inaction le mental se déchaîne et nous maintient dans un état non productif car nous attendons le job idéal ou une révélation concernant notre voie mais cela n'existe pas. 

> Abandonnez l'espoir de l’illumination soudaine : vous n'allez pas vous réveillez un matin illuminé en sachant exactement quoi faire. Je veux balayer ici l'idée préconçue de la mission. Il n'y a pas un jour précis ou un moment précis où l'on découvre notre mission ou notre voie professionnelle idéale. En fait, on la construit. A force d'apprendre à réécouter sa voix intérieure on finit par trouver sa voie extérieure. Ce qui se passe simplement c'est qu'un jour vous vous retournez sur votre vie et vous rendez compte que vous êtes beaucoup plus heureux que dans le passé. Vous vous sentez en phase avec vous même, aligné sur ce qui est important pour vous. Vos clients sont ravis par ce que vous leur apporter et naturellement la valeur que vous créer vous rapporte des bénéfices intérieurs et matériels : l'argent est au rendez-vous et coule naturellement. Là vous savez que vous êtes sur la voie !

"La différence c'est que quand on est sur la voie, on ne se le dit pas, on le sait !"

 C'est pas dans la tête, c'est dans les tripes. Vous le sentez. Tout le reste n'est que pensées conceptuelles qui viennent embrouiller le cerveau de choses inutiles et qui empêchent bien souvent de passer à l'action. C'est le cercle vicieux.

LES MÉTHODES

Qu'est-ce que cela veut dire : trouver sa voie ? 

Pour moi cela veut dire avoir hâte d'être lundiavoir du temps de libre pour passer avec ceux qu'on aime ou voyager ET ne pas avoir de problèmes d'argent. C'est plus un état que je veux vivre au quotidien qu'un idéal intellectuel. Un bonne piste vous mettre sur la voie consiste à vous concentrer sur le type d'émotions que vous voulez ressentir le plus souvent possible quand vous travaillez. 

IKIGAI : Une méthode pour trouver sa voie

Règle n°1 :  Ce que vous aimez

Pour avoir hâte d'être Lundi, vous devez faire ce que vous aimez et avant tout vous connecter à cela.  C'est la règle n°1 ! Si par exemple vous réfléchissez qu'à partir de vos capacités, vous ne serez jamais heureux d'aller travailler le Lundi car vous aurez écouter la tête avant le cœur. Les émotions viennent du cœur pas de la tête donc il est aisé de comprendre qu'à force d'écouter la tête il devient impossible d'être heureux.  De plus les capacités s'acquiert. Mais si vous aimez quelque chose profondément vous allez forcement pouvoir passer du temps à apprendre sans vous lasser et donc développer des talents que vous n'aviez pas forcément. L'inverse ne fonctionne pas. Vous pouvez être doué dans quelque chose mais ne pas l'aimer. Ce n'est pas parce que vous passerez des heures à exprimer votre talent, que vous aimerez ce que vous faites. La reconnaissance extérieure ne peut pas combler la négligence fondamentale du cœur. 

Règle n°2 : Ce dont le monde a besoin

Je met cette règle en numéro 2 car pour moi l'éthique est extrêmement importante. De plus, si vous voulez vous sentir bien, vous devez permettre aux autres de se sentir bien. Vous devez être capable de les aider à résoudre des problèmes auxquels il n'arrivent pas à répondre seuls. Vous ne devez pas résoudre leurs problèmes à leurs places mais leur apporter des solutions qui les aideront à réduire les difficultés dans leur vie.

Pour ma part, vous l'aurez compris, j'aide les femmes et les hommes à s'épanouir dans leur carrière en leur permettant de se recentrer sur ce qu'ils aiment vraiment, de trouver leur marché et leurs clients pour recevoir la rémunération juste de la valeur qu'ils apportent au reste du monde. 

Apprendre à trouver son marché est une des étapes clés pour entrer sur la voie de la réussite. Je vais y dédier un article car il est très important de réussir à bien définir son marché. 

Règle n° 3 : Ce pour quoi les gens sont prêts à payer

La réussite financière doit être le résultat d'un travail fait avec passion,  perfection et aidant réellement les gens. Si vous faites un travail honnête qui aide les gens alors il ne faut pas avoir honte de se vendre. C'est là où ma première vie à enseigner le marketing m'aide beaucoup. Au lieu d'aider, comme beaucoup de marketers, des sociétés ignobles à écouler des produits inutiles voire toxiques pour notre monde, j'aide les gens honnêtes, qui ont un projet de cœur à développer leur activité grâce à internet et à la science du marketing. Le cœur est fondamental mais un peu de méthode et de connaissances aident grandement.

Règle n°4 : Ce pourquoi vous êtes doué

Comme vous l'aurez compris c'est pour moi la règle la moins importante car cela s'acquiert. Donc oui capitalisez sur vos talents mais seulement, et seulement s'ils sont au service de Ce que vous aimez vraiment

Les pyramides pour vous aider à trouver votre voie

Ce qui contribue à une perte d'épanouissement dans le travail est le non-alignement de certains domaines de notre vie. Par exemple, si notre environnement de travail ou les comportements de nos collaborateurs ne correspondent pas à nos valeurs. 

Plusieurs pyramides utilisées dans les neurosciences, psychologie comportementales et autres sciences de la motivation permettent cela. 

C'est le cas par exemple de la pyramide des niveaux logiques de Dilts

Si vous faites appel à un professionnel ayant été formé à ces techniques, durant une séance d'environ 1 heure, il vous aidera à conscientiser l'importance de ces niveaux dans votre vie professionnelle.

En revisitant votre parcours professionnel, vous vous rendrez compte qu'à chaque fois que vous avez été mal c'est qu'un des niveaux était désaligné par rapport aux autres.

Le but du protocole consiste à vous faire remonter au plus haut de la pyramide pour vous reconnecter à ce qui vous fait vibrer. Au top de la pyramide vous êtes plein de vibrations, de joie, de motivation et d'enthousiasme. Pendant la suite du protocole, nous redescendons niveau par niveau pour explorer s'il y a décalage. Quand c'est le cas, nous mettons en place des actions pour raligner le niveau défaillant. C'est en quelque sorte votre colonne vertébrale inconsciente. Si elle est alignée, rien ne peut vous arrêter. 

Une  version légèrement modifiée est la pyramide de l'Agilité

En guise de conclusion, le conseil plus précieux que j'aimerai vous donner c'est de ne pas attendre la perfection pour commencer mais de commencer pour atteindre la perfection. 

J'ai perdu des années précieuses à faire et défaire dans ma tête en essayant d'élaborer le plan mental idéal pour démissionner et me lancer en tant que Freelance. Même si cela n'a pas été facile tous les jours (je vous invite à lire mon histoire si vous voulez en savoir plus), je ne regrette pas un jour ma prise de décision. 

Que la force de réaliser vos rêves soit avec vous 🙂 

P. S : N'hésitez pas à laisser vos commentaires pour m'expliquer où vous en êtes dans votre réflexion. Je me ferai un plaisir d'humblement vous donner mon point de vue pour vous aider à progresser dans votre chemin . 

Ode au Freelancing

Au delà des semaines de 35 heures, des congés payés, des tickets restos et des pots à crayons il existe une autre réalité. Au delà des bus bondés, des métros grinçants et odorants et des bouchons, il existe une autre réalité. Au delà des espoirs mis en nos politiques pour réduire nos impôts, de l'attente des soldes, des réductions, il existe une autre réalité. Au delà de l'attente du Vendredi et de l'angoisse du Lundi il existe une autre réalité. Au delà de l'illusion de la sécurité que prodigue le C le D et le I réunis, il existe une autre réalité.  

Cette réalité est vibrante. Elle est faite de liberté, d'aventure, de temps avec les gens qui comptent pour nous, de belles rencontres, de voyages, de richesses intérieures et de richesses matérielles ... Bref elle est faite de vie !

A toi qui survit au lieu de vivre je dédie cette ode. Pour que tu saches que ton sort n'est pas scellé. Soit tout ceci peut donner le goût de doux rêves et il est tentant, voire plus facile, de le classer dans le tiroir à utopie. Tiroir profond qui permet à chacun d'archiver souvent par manque de courage de se remettre en question. Mais ce serait commettre l'erreur d'une vie.  Car des millions d'hommes et de femmes vivent dans cette réalité vibrante. Chaque mois de magnifiques êtres s'offrent cette liberté. Ils brisent les barreaux de la prison doré dans laquelle ils s'étaient enfermés. Ce nombre ne fait que grandir et il n'appartient qu'à toi, si ce n'est déjà fait, de te mettre en chemin. 

Je parle ici de femmes et d'hommes qui ont choisi le cœur avant la raison, qui ont eu le courage de vivre de leur passion, ou de choisir un mode de vie différent. Je parle ici de ces hommes et de ces femmes qui sont sortis d'un système qui uniformise la pensée, qui formate les modes de vie et qui prédestine chacun à un chemin tout tracé : CDI, prêt, maison, retraite. A celui ou celle qui serait heureux dans ce chemin tout tracé j'exprime tout mon respect. Mais ce chemin n'est pas l'unique chemin. 

Il est possible de donner du sens à sa carrière, tout en étant libre de son temps, du lieu où on travaille, tout en connaissant richesse intérieure et confort matériel. Il est possible d'assurer sa sécurité sans renoncer à son âme. Un état où nous disposons suffisamment d'argent et de temps pour nous sentir en paix. 

Imaginez un monde où tout le monde ferait ce qu'il aime sans manquer d'argent ? Imaginez le visage des gens. Serait-il frustré ou détendu ? Crispé ou heureux ? Alors certes comme toute vision cela parait irréalisable. Mais c'est le propre d'une vision. Si le visionnaire était réaliste, il se contenterait de la réalité du présent. Sans visionnaires nous serions donc à l'équipe préhistorique. Sans visionnaires nous ne volerions pas dans les airs, nous ne serions pas allé sur la lune. Pourtant qu'est-ce qui parait être utopique aller sur la lune ou vivre libre et heureux dans sa carrière.  Comme toujours tout est une question de perspective et de référentiel. Cette ode est une invitation au changement de référentiel. D'aspirer à une vie plus vibrante, plus intense où liberté, joie et abondance coulent à flots. 

Mon vœu le plus cher est de contribuer à ce monde. Durant ma vie, je souhaite permettre au plus grand nombre d'hommes et de femmes de vivre dans cette réalité vibrante.  C'est ce qui m'anime, ce qui me fait vibrer.

Pour cela, je suis prêt à affronter les "haters", les briseurs de rêves, les frustrés, les cyniques et les sarcastiques. Victimes du mal de leur esprit, ils creusent leur tombe jour après jour. Ils s'enfoncent dans un monde triste et ténébreux et aimeraient emmener les êtres de lumière dans leurs abysses infernaux. 

Pour tous les gens que j'aime je les affronterais. Je ne les combattrais pas, je les contournerais. Mais ma vigilance sera grande car leur poison est puissant. 

A tous les autres, ceux qui continuent à croire en leur étoile, à ceux qui n'ont pas totalement éteint le feu de leur cœur, je consacrerai ma vie. 

Pourquoi est-il si difficile de changer ?

Je parle ici de tout type de changements. De grands changements comme changer de partenaire, de travail, de région, de pays mais aussi de petits changements comme arrêter de fumer ou toute autre dépendance, pratiquer un sport régulièrement, ou changer de comportements comme arrêter de râler, de procrastiner, d’avoir des idées noires, de se plaindre, d’être trop impulsif, de ruminer sans cesse le passé, de se ronger les ongles, de grignoter …. Bref je crois que vous avez compris l’idée.

Pourquoi alors que nous sommes intelligents et que nous voyons que certaines de nos habitudes nous nuisent nous continuons ?

Pendant des années j’ai désiré ce que je crois que tout un chacun désire : une bonne santé, une vie de famille heureuse incluant une relation amoureuse édifiante et des enfants heureux et une carrière professionnelle épanouissante permettant également de vivre dans le confort et la liberté.

En dépit de ma bonne volonté, j’ai foiré 4 relations amoureuses, et détruit 3 carrières dans lesquelles je réussissais. J’ai bien sûr consulté ! Thérapeute, Psychologue, mais je me suis dit que ça venait peut-être aussi de mon corps donc je suis allé voir des ostéopathes, mais aussi des gourous ….. mais rien à faire ! Tous les 9 ans j’avais l’impression que je recommençais un cycle à zéro.

Je suis même allé en Amazonie voir des Chamans et en Inde, c’est pour vous dire à quel point j’étais motivé. Et pourtant …. les mêmes scénarios se rejouaient encore et encore. J’avais l’impression d’être dans le film Un jour sans fin avec Bill Murray et  Andie MacDowell. Vous savez ce film où ce journaliste se réveille tous les jours à la même heure et vit la même journée. 

Jusqu’au jour où la science est venue m’apporter une réponse. Obsédé par le besoin de trouver une cause à tous mes maux, j’étais persuadé que cela venait de mon cerveau. Je dévorais donc tous les livres de neurosciences que je pouvais trouver. Les neurosciences m’ont emmené à m’intéresser à l’épigénétique, la biologie bref tout ce qui pouvait m’aider à comprendre ce qui clochait chez moi.

Et  je suis tombé un jour sur une piste qui m’a semblé forte intéressante….

Saviez-vous que le corps peut être dépendant à certaines émotions ? 

Qu’est-ce que cela veut dire ? Et bien c’est relativement simple. Etes-vous d’accord pour dire que certaines substances créent de la dépendance ? Cela dépend de chacun mais certains ont un terrain addictif plus fort que d’autres. Je vous expliquerai plus loin quels gènes sont responsables de ces addictions et comment les rendre inactifs mais avant cela, je veux vous expliquer comment le corps est dépendant aux émotions. 

A force de consommer certains aliments, comme le sucre, le gluten par exemple, notre corps, bien qu’en ayant des réserves plus que suffisantes, ne va cesser d’en réclamer toujours plus. Si vous essayez de réduire la consommation de pain ou de sucre ajouté, vous n’allez pas du tout vous sentir bien. Vous allez vous sentir crispé ou irrité, comme finalement quelqu’un en manque. Vous avez créé une dépendance alimentaire. Ce n’est plus la raison qui pilote mais un réseau de réaction chimique qui dicte à votre cerveau de prendre ce pot de Nutella, de l’ouvrir et d’y plonger votre doigt dans votre bouche pour le sucer goulument.

Non mais qui est-ce qui décide ici ?

Et bien à force d’avoir accoutumé votre corps à vivre certaines émotions, celui-ci a nourri également une dépendance. Cela a activé un réseau neuronal dans votre cerveau qui tourne en boucle.

Si par exemple je suis accro à la tristesse, la chimie de mon corps va influencer mes pensées et donc mes actions inconsciemment pour créer un environnement qui me permette de vivre de la tristesse. Vous l’avez compris ça marche aussi pour la culpabilité, la peur, la violence, la précarité ….

Mais cette accoutumance peut se matérialiser que dans certains domaines de ma vie et pas dans d’autres ...

Exemple d'un outil de coaching appelé Roue de la vie. Il permet d'évaluer votre niveau d'épanouissement dans les différents sphères de votre vie. Certaines sphères de votre vie sont bloquées à cause de certaines émotions.

J'explique en détail dans mes stages ou dans d'autres de mes articles comment cela fonctionne pour que vous puissiez devenir conscient des mécanismes inconscients qui finalement gouvernent votre vie. 

Puis  de voir qu’il est possible de créer une dépendance aux émotions nobles comme la gratitude, l’abondance, la fierté, l’estime de soi, la confiance en soi, la paix intérieure ….. et ainsi créer l’environnement extérieur qui y correspond.

Au prix de beaucoup de souffrances, j'ai compris que toutes tentatives de créer un environnement extérieur dans l’espoir d’être comblé à l'intérieur seront sans cesse réduites à néant par nos mécanismes inconscients tant que nous ne serons pas libéré de nos émotions négatives. 

C'est seulement en nous libérant des émotions négatives bloquées dans nos 3 plexus nerveux inférieurs qu'un véritable changement peut opérer dans nos vies. 

Et vous ? Est-ce qu'il y a des choses que vous aimeriez changer dans votre vie ? Dans votre situation financière ?  Comment ça se passe ? Dans votre vie en générale, est-ce qu'il y a des émotions que vous aimeriez vivre moins souvent ? Jalousie ? Colère ? Injustice ? Impatience ? Inquiétude ? Concernant votre santé, aimeriez-vous changer certaines habitudes alimentaires ? Faire plus de sport ? Affiner votre silhouette ? 

En déroulant la page jusqu'en bas, vous trouverez comment laisser vos commentaires. Ils sont anonymes. En laissant un commentaire précis, je pourrai y consacrer un article et peut-être vous apporter une solution.

Si vous voulez plutôt passer à l'action >>> PROGRAMME COHÉRENCE 

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