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Comment retrouver son énergie ?

Comment retrouver son énergie ?

Afin de vous détourner des agitations du monde qui vous entoure, il va être nécessaire de pouvoir changer vos ondes cérébrales.

Il existe plusieurs états de conscience qui correspondent à des fréquences vibratoires différentes mesurées par eletroencephalogramme.

La transe chamanique par exemple correspond à un état de fréquence très particulier et Corinne Sombrun a réalisé un travail remarquable à ce sujet.

Parmi les différents états de conscience, nous allons commencer par parler des ondes bêta de basse fréquence qui correspondent à un état de simple détente par exemple quand on est chez le coiffeur et que l'on se fait laver les cheveux ou quand vous regardez la télévision.
Les ondes bêta de moyenne fréquence quant à elles sont associées à un état de plus grande activité intellectuelle qui nécessite une interaction comme donner une conférence ou simplement parler en public.


Cela créé un léger stress mais cette stimulation est positive pour le cerveau.
Par contre, les ondes bêtas de hautes fréquences sont responsables de la fabrication des hormones du stress. Ces hormones augmentent l'acidité du corps et sur le temps rongent les cellules. En fonction des faiblesses génétiques de votre corps, votre système digestif va commencer à s'affaiblir et sur le temps certaines maladies vont commencer à apparaître (ulcer, maladie de Chrone, du colon irrité ....) ou ce sera plutôt votre système nerveux qui sera atteint donnant naissance à des névralgies, des fibromyalgies, . A terme le cerveau est également touché et les troubles du sommeil apparaissent.


Un tas d'émotions est associé à cet état de fréquence cérébrale, à savoir la colère, l’irritation, l'agitation, la souffrance, le chagrin, l'angoisse, la frustration et même la dépression.

A contrario, il existe une autre fréquence cérébrale qui permet à votre cerveau de se reposer et de se réparer. C'est quand celui-ci passe en onde alpha. Cela correspond aux moments où vous êtes détendu, calme, créatif et même intuitif.

Les ondes bêta indiquent que vous êtes tournés vers le monde extérieur tandis que les ondes alpha témoignent d'une attention plus tournée vers l’intérieur.

La méditation authentique telle que enseignée par les moines Tibétains permet d'accéder à un autre niveau de conscience (ondes Thêta). Malheureusement il existe que très peu d'endroits où la véritable méditation est enseignée. La plupart des cours actuels, des vidéos sur youtube ou des applications sont en fait de la relaxation. Cela n'a rien à voir avec la méditation. La relaxation permet d'accéder aux ondes bêta de basse fréquence ou ondes alpha. La méditation permet d'atteindre les ondes Thêta. A ce niveau de fréquence, il se passe autre chose.

Les ondes delta quant à elles correspondent à un état de sommeil profond et réparateur mais certains méditants peuvent générer ce type d'ondes en pleine méditation. Lors de la phase 2 du programme ALMHA nous apprenons à accéder et à maîtriser cet état qui donne souvent accès à de profondes expériences mystiques.

Enfin, les ondes gamma sont révélatrices d'un état d'hyper conscience.
Une partie infime de la planète peut accéder à ce haut état qui change à jamais la vision de la vie.

Une des plus grandes difficultés des êtres humains est de réussir à basculer des ondes bêta haute fréquence aux ondes alpha ou thêta.

Le problème c'est que les gens qui n'accèdent que très peu aux ondes alpha et thêta ont un pouvoir de création quasi nul. Ainsi, leur vie ne se transformera que guère peu. Ils auront une vie de couple et de famille moyenne. Une carrière peu inspirante et des finances aléatoires. Pour devenir maître de sa vie, accéder à son pouvoir intérieur et disposer de ressources d'énergies infinies, il faut être capable de demeurer aussi souvent que possible en alpha ou thêta. Ainsi ils accèdent au moment présent en cessant de s'identifier au passé ou au futur. Leur choix des possibles se démultiplient dans l'instant.

Ne serait-ce pas merveilleux de cesser de vous identifier à tous les aspects de votre environnement externe, de transcender votre corps, vos peurs et votre emploi du temps ainsi que d'oublier votre passé connu et votre futur prévisible ? Perdre quelques instants la notion du temps et triompher de vos pensées automatiques, de vos émotions et de vos habitudes ?

En faisant cela vous affaiblissez les liens énergétiques avec votre passé et ce n'est que dans cet espace que vous pouvez rappeler votre énergie à vous. Vous avez alors de l'énergie disponible dont vous pouvez vous servir pour créer quelque chose de nouveau.

le taux vibratoire pour changer de vie par la méthode ALMHA

Qu’est-ce que les Neurosciences ?

Les neurosciences sont les études scientifiques du système nerveux, tant du point de vue de sa structure que de son fonctionnement, depuis l'échelle moléculaire jusqu'au niveau des organes, comme le cerveau, voire de l'organisme tout entier.

Les Neurosciences en quelques mots


Le champ de la recherche en neurosciences est un champ transdisciplinaire : la biologie, la chimie, les mathématiques, la bio-informatique ainsi que la neuropsychologie sont utilisées en neurosciences. L'arsenal conceptuel et méthodologique des neurosciences va de pair avec une diversité d'approches dans l'étude des aspects moléculaires, cellulaires, développementaux, neuroanatomiques, neurophysiologiques, cognitifs, génétiques, évolutionnaires, computationnels ou neurologiques du système nerveux.

Les neurosciences sont souvent présentées sous l'angle des neurosciences cognitives, tout particulièrement les travaux utilisant l'imagerie cérébrale : certaines applications des neurosciences cognitives peuvent être employées en économie, finance, marketing, droit et intelligence artificielle.

Depuis son origine, l’histoire des neurosciences a été dominée par l’étude des neurones, alors que le cerveau est composé de deux grandes populations cellulaires: neurones (50%) et cellules gliales (50%). Les cellules gliales, cette autre moitié du cerveau, jouent en réalité un rôle essentiel dans le fonctionnement cérébral et les comportements qui en résultent.

Pour ma part, j'utilise les neurosciences cognitives pour parfaire la compréhension de l'être humain et surtout comprendre ce qui fait que certains individus arrivent à atteindre de hauts niveaux de réussite dans leur vie sentimentale, professionnelle et financière alors que d'autres rencontrent plus de difficultés. Les neurosciences nous éclairent sur les processus qui sont déployés par les individus qui réussissent. Comment pensent-ils ? Comment mangent-ils ? Comment s'informent-ils ? Que lisent-ils ? Quelles sont leurs activités ? Quels sont leur système de croyances et de valeurs (l'importance de la famille, de l'honnêteté, du travail) ? Que croient-ils concernant l'argent ? Quelles sont leurs habitudes ?

Les neurosciences nous éclairent également sur les mécanismes chimiques de notre corps. Qu'est-ce qu'une émotion ? Est-elle virtuelle ou laisse-t-elle des traces tangibles dans notre corps ? Est-ce qu'une émotion est capable de fabriquer des hormones ?

Puis quelles sont nos possibilités de changement ? Qu'est-il possible d'accomplir dans une vie ? Suis-je limiter par mes gênes, mon ADN ? Est-il possible d"éteindre" certains gênes ? Jusqu'à quel point je suis capable de transformer ma vie ?
Jusqu'à quel niveau de bonheur je peux amener ma relation de couple ? Celui de ma famille ? Est-il possible de réellement changer de niveau social ? De passer d'un niveau de salaire entre 1500 à 3000 €/ mois à pouvoir gagner plus de 20 000 euros par mois ? Comment je me sens par rapport à cela ? Quelles sont les émotions qui s'élèvent en moi quand je pense à l'argent et pourquoi ? Comment transcender cela et lever les limites inconscientes auxquelles j'ai été programmé par mon environnement ?


En quoi les neurosciences m'ont aidé ? 



Bref, voici une tonne de questions qui me fascinent depuis que j'ai 13 ans !


Et depuis l'âge de 13 ans, je lis et j'apprend. A l'âge de 15 ans, et étant issu d'une famille modeste, je vendais des sandwichs dans un kiosque au bord de mer pour payer l'essence de mon scooter et subvenir à mes besoins. Je remercie d'ailleurs grandement ma mère pour cela. Elle a fait en sorte que je ne puisse jamais me reposer sur elle pour mes besoins financiers et j'ai donc été très tôt indépendant. Ma passion pour les neurosciences était tellement forte qu'à l'âge de 18 ans, je me suis offert ma première formation de Programmation Neuro-Linguistique. C'était une bonne partie de l'argent que j'avais gagné durant l'été mais je n'ai pas hésité une seconde. J'avais soif de réponse. Soif de comprendre ! Et cette formation a créé un premier niveau de déblocage en moi. Cela m'a permis de booster ma confiance en moi et l'année d'après de créer ma première société.

"J'avais compris que les seules limites qui existaient étaient celles qu'on s'imposait à soi-même."

Je ne vais pas continuer ainsi mon récit de formation car j'ai continué bien entendu. Je suis passé de technicien en PNL, à praticien puis maître praticien. Ma connaissance des mécanismes mentaux de l'être humain se renforçaient et je devenais de plus en plus compétent pour aider les autres à dépasser leurs propres limites. Puis autre chapitre de cette histoire que je vous conterai autre part sans doute s'est écrit quand je me suis intéressé aux sportifs de hauts niveaux puis aux personnes ayant des pouvoirs ou facultés qualifiées de surnaturelles.... Il faudrait que je vous raconte mes voyages en Amazonie et aux frontières tibétaines de l'Inde .... Donc ça fera l'objet d'un autre article.

Je vais simplement conclure pour vous témoigner à quel point se connaitre et connaitre le fonctionnement de l'être humain est une aventure formidable.

Etre capable de déceler en quelques secondes les mécanismes saboteurs que certaines personnes déploient depuis des dizaines d'années. Savoir qu'en quelques semaines vous pouvez les débloquer de tout cela mais que nombre d'entre eux resteront prisonniers car ils n'ont aucune idée de ce qui se joue en eux me peinent et m'amusent en même temps.

Depuis les années que j'exerce j'ai vu des miracles. Vraiment ! J'ai vu des situations critiques voir désespérées se transformer en l'espace de quelques mois. J'ai vu aussi des personnes avec de très grandes capacités détruire leur vie. Nombre d'entre eux aussi ont été à quelques secondes de pouvoir prendre le train du changement mais soit l'orgueil, soit la peur, soit le doute les en a empêché.
Quand je me retourne vers des centaines de vie qui ont croisé la mienne, je suis reconnaissant. Je suis reconnaissant d'avoir sauvé au sens propre certaines. D'avoir participé au changement d'autres. Et rien ne rend plus heureux aujourd'hui de me lever le Lundi matin en sachant que de nouvelles vies vont changer. 

Les 3 centres nerveux qui conditionnent notre Bonheur et notre réussite

La découverte la plus spectaculaire faite ces dernières années en physique quantique concerne la pensée. 


En effet, les plus grands physiciens du monde ont démontré que la pensée influence la matière.

De nombreuses expériences ont été menées. Citons par exemple les fentes de Young. Cette expérience démontre la nature ondulatoire de la lumière et sa double réalité onde/particule. 

Nous pouvons aussi citer l'expérience de Schrödinger et bien d'autres mais là n'est pas l'objet de cet article.

Sans rentrer ici dans un cours approfondi de physique quantique, ce qu'il faut retenir concernant la science du changement c'est que la pensée a un pouvoir réel sur la matière.

De quoi est fait la réalité ? 


Pour comprendre cela, vous devez réaliser que nous sommes entourés de fréquences et de vibrations. Les couleurs par exemple sont des informations qui vibrent à une certaine fréquence et une certaine longueur d'onde. 

Pour les couleurs, le rouge par exemple vibre à une fréquence inférieure au vert. Vos yeux qui ne sont en fait que des caméras ne peuvent capter qu'une partie du spectre de lumière. Si bien que vous ne voyez pas les infrarouges qui transmettent pourtant une onde de votre télécommande à votre télé.

Donc l'onde a un pouvoir d'action sur la matière (éteindre la télé, l'allumer, changer de chaîne).

Si votre tête émettait exactement le même signal alors votre tête pourrait commander la télé. Le problème c'est que dans un état de conscience primitif dans lequel nous sommes, nous n'arrivons même pas à contrôler nos pensées. Les ondes radios aussi existent mais il faut un transistor pour les recevoir. En ce moment même, vous êtes traversé par une multitude d'ondes comme Radio Latina, TSF Jazz, Nostalgie. Elles traversent votre corps. La matière quant à elle est composée d'atomes qui vibrent tous à une certaine fréquence.

Nous vivons donc dans un monde composé d'ondes et de vibrations qui transportent une quantité astronomique d'informations.

Comment les pensées peuvent influencer la réalité ?


Votre cerveau n'échappe pas à la règle. Il émet et reçoit des informations. Seulement 5% de ces informations sont conscientes. Ce qui veut dire que 95% de nos ressources sont à ce jour bloquées. Sauf pour certains d'entre nous qui sont passés à un niveau de conscience supérieur (ce qui est l'objet de la phase 2 du programme ALMHA)

Le cerveau créé des pensées et les pensées sont des ondes. Ces ondes se diffusent en partant de notre tête mais surtout en partant de notre cœur. C'est pour cela que le cœur contient 40 000 neurones afin de retransmettre les pensées. Sauf que le cœur émet une onde 15 000 fois supérieure à celle des pensées. Donc pour faire court, la tête créé la pensée et le cœur l'envoie. C'est ce qui fait que des gens très liés (comme des jumeaux, des âmes sœurs) peuvent quand un grand danger surgit pour l'un (émotion intense) transmettre une information à distance à l'autre (auquel on pense souvent puisque très lié). Celui qui sait maîtriser ses émotions et ses pensées peut communiquer avec une autre personne au même niveau de conscience que lui car dans une communication il faut un émetteur et un récepteur efficaces.

Cette réalité a été démontrée également par le scientifique Masaru Emoto à travers son expérience avec les cristaux de glace. Si vous émettez des émotions et des pensées négatives en direction d'un verre d'eau puis vous la congelez, les cristaux observés au microscope n'ont pas du tout la même forme qu'une eau exposée à des pensées et des émotions positives comme l'amour ou la gentillesse. 

S'il est donc possible d'impacter la matière avec nos pensées et nos émotions, nous impactons aussi notre propre corps. Le simple fait de diriger notre attention à un endroit plus qu'à un autre va avoir des effets. 

Ce qui nous amène à un élément clé de la science du changement : pouvoir accéder à nos propres centres énergétiques et leur redonner leur plein pouvoir. Il existe **7 centres d'informations dans notre corps** auxquels sont reliés 7 glandes génératrices de différentes hormones. 

Les 3 centres inférieurs vibrent à une certaine fréquence et communiquent les uns avec les autres. Si un seul de ces centres ne fait plus son travail d'émission et de réception d'informations alors tout le système se dérègle. En fait chaque centre est comme un mini cerveau. 

En plaçant votre attention à différents endroits dans et autour de ces centres vous émettez des ondes qui partent de votre cerveau et de votre cœur qui vont stimuler leurs activités. Vous allez diriger l'énergie de votre corps et la concentrer dans ces centres et ainsi leur permettre de travailler de manière optimale. 

Les centres du bas du corps quand ils dysfonctionnent émettent des fréquences qui sont à l'origine de pensées et d'émotions limitantes comme la peur, le doute, la culpabilité, la jalousie, le manque de confiance, l'incertitude, la confusion....

En rééquilibrant ces 3 centres, vous allez permettre donc de libérer vos peurs, vos inquiétudes, vos préoccupations et créer en vous un état de sérénité, de confiance et de clarté dans vos décisions. 

Pour cela, il existe un exercice qui dure 11 minutes et 36 secondes. Cet exercice est à pratiquer tous les jours pendant 7 jours.

En 7 jours seulement, on passe d'un état de désalignement  à un état de réalignement.

Cet exercice est de type niveau 3. Il existe 4 niveaux dans la phase 1 de la méthode ALMHA. Cet exercice de niveau 3 permet au taux vibratoire du corps de s'élever rapidement. 

Si vous souhaitez savoir si vos 3 centres inférieurs sont déréglés ou pas, je vous invite à prendre rendez-vous téléphonique avec moi EN CLIQUANT ICI et nous conviendrons le cas échéant d'un rendez-vous à mon cabinet.

Préférez-vous avoir raison ? ou vivre heureux ?

Comme certains Flashback dans les films, je me souviens de leçons de vie données par mon Maître Tibétain.

C'était il y a de nombreuses années maintenant. Nous étions entrain de recevoir un enseignement Bouddhiste. Comme d'accoutumée, nous attendions patiemment l'arrivée du Maître en nous tenant debout. A son arrivée, nous nous inclinons devant lui en signe de respect et reconnaissance de sa grande sagesse. Le Maître, quant à lui, se prosterne une fois arrivé devant la statut du Bouddha exprimant ainsi lui aussi le profond respect pour la sagesse supérieure du Bouddha.
A notre tour de nous prosterner devant Bouddha puis de nous asseoir confortablement sur nos coussins sur lesquels nous resterons environ 6 heures (avec bien entendu quelques pauses).

Parmi les participants, il y avait les habitués et on commençait à se connaitre aussi bien que les membres d'une même famille. Puis de temps en temps on voyait arriver des nouveaux. Certains restaient, d'autres étaient de simples curieux.

Je me souviens de cette fois où une femme d'une cinquantaine d'années était adossée contre le mur un peu à l'écart dans le temple avec les jambes tendues devant elle. Sa posture était éloignée d'une attitude respectueuse vis à vis du lieu et du Maître mais comme elle était nouvelle on ne pouvait pas lui en vouloir. Bien qu'il aurait suffit d'un peu d'observer son environnement pour comprendre que quelque chose clochait ....

L'enseignement avait commencé depuis plusieurs heures et comme d'accoutumée, nous attendions la fin de l'enseignement pour poser nos questions. Et cette personne commenca à interrompre le Maître à maintes reprises en posant des questions ou tout simplement en le contredisant. A chaque fois le Maître a répondu avec pertinence et gentillesse mais cela semblait déranger la personne en question. La justesse des réponses ne laissait aucune place à quelconque brèche pour s'y engouffrer tant la logique y était implacable.

Je dois préciser ici que les Moines Bouddhistes pratiquent la rhétorique et la philosophie depuis l'âge de 6 ans. Ils participent également à des concours philosophiques dans le monde entier dans lesquels ils rencontrent des grands penseurs, philosophes et scientifiques et jusqu'à ce jour le Bouddhisme n'a jamais pu être remis en question par aucune des disciplines précitées. Si un jour c'était le cas, le Bouddhisme s'adapterait immédiatement à cette nouvelle vérité comme l'a recommandé le Bouddha il y a plus de 2500 ans. Il a dit ne croyez pas ce que je dis mais allez vérifier par vous-même. Si vous faites une expérience intérieure différente, que vous nous la partagez et qu'elle s'avère remettre en question les principes que je vous enseigne alors nous adapterons dans l'instant. C'est d'ailleurs cette ouverture d'esprit et cette flexibilité qui m'avaient séduit il y a plusieurs années quand j'avais tapé à la porte du temple.

Bref, les questions continuent à fuser et les réponses ne se font pas attendre. Il n'émane du Maître aucun agacement et au contraire il dégage une patience infinie accompagnée d'une compassion sans fond. Mais en face, ce n'est pas pareil. Cette femme commence à sentir le besoin de se justifier en précisant qu'elle est scientifique et qu'elle est reconnue dans son travail. Il lui avait déjà demandé à maintes reprises pourquoi elle se mettait en colère. La femme, aveuglée par son ego et son besoin d'avoir raison, ne pouvait même pas reconnaître son état émotionnel. Elle disait qu'elle n'était pas en colère. Mais nous tous en voyait pas qu'elle bouillait et qu'elle était sur le bord de l'explosion. Et là je me souviendrai toujours de la réponse du Lama.

Madame, nous ne remettons pas ici en cause votre intelligence qui est sans doute sans égale dans votre discipline. Mais ici il en est d'une toute autre question. Il n'y a pas de diplôme en Bouddhisme. Quant à votre colère je crois qu'elle ne m'est pas dirigée. Elle est juste le fruit de votre incapacité à être heureuse et détendue. Je n'en suis pas responsable. Il existe Madame plusieurs type d'intelligence. Mais si toute votre intelligence ne vous sert pas à être heureuse et en paix est-ce vraiment de l'intelligence ?

Malheureusement on a jamais revu cette dame. Notre premier ennemi sur le chemin qui mène au bonheur et à la paix intérieure : c'est l'orgueil ! On préfère avoir raison qu'être heureux !

Comment dépasser ses peurs et changer de carrière ?

Changer de carrière, vous y pensez depuis plusieurs mois mais vous n’arrivez pas à sauter le pas car vous avez peur. Peur de l’inconnu, du changement… Alors, comment dépasser vos peurs et enfin vous lancer ?

Mal-être au travail : faut-il partir ou rester ?

L’insatisfaction au travail, la frustration au travail… sont autant de signaux d’alerte qu’il ne faut pas négliger. Ces signaux sont parfois la preuve qu’il est temps de changer de carrière. Beaucoup de gens s’obstinent pourtant à rester dans un travail qui ne leur plaît plus, alors que les signaux d’alerte sont déjà évidents. Ce comportement contamine leur relation avec leurs proches et peut même détruire leur vie. 

Pour ces personnes, le travail est devenu une obligation. Leur environnement de travail leur semble toxique et elles se plaignent constamment. Le soir, elles quittent leur travail sans être satisfaites de leur journée. Pire encore, le blues du dimanche soir commence à s’installer, jusqu’à ruiner leurs weekends. 

Dans ces situations, il devient urgent de prendre une résolution, au risque de passer à côté de sa vie, voire de toucher le fond. 

Dépasser ses peurs pour initier le changement

Le meilleur moyen d’avancer dans la vie, c’est de dépasser ses peurs. En effet, vos peurs limitent votre potentiel. 

La peur, c’est cette émotion d’anticipation qu’on ressent lorsqu’on est confronté à un risque, imaginaire ou réel. Elle peut être stimulante ou, au contraire, bloquante. Selon les études en neuroscience, les émotions des peurs qui nous empêchent de changer sont stockées dans un plexus nerveux situé près du nombril. Lorsque ce centre nerveux est déréglé, il crée des hormones qui polluent notre esprit avec la peur. Pour vous libérer de vos peurs, il est donc essentiel de ré-informer ce centre nerveux. Et pour que le centre nerveux se ré-informe, vous devez augmenter votre taux vibratoire, jusqu’à 40 000 UB. Augmenter votre taux vibratoire vous permettra d’accéder à une prise de conscience. Vous serez alors capable de prendre les bonnes décisions et de passer à l’action, telle que changer de carrière. 

Mesurer et augmenter son taux vibratoire

Tous les êtres vivants possèdent un taux vibratoire. En un mot, c’est l’énergie qui émane de notre corps. Selon votre vécu et vos ressentis, ce taux vibratoire peut baisser ou augmenter. La sédentarité, le stress, les pensées négatives… sont par exemple des facteurs qui peuvent entraîner la baisse du taux vibratoire. En revanche, lorsque votre taux vibratoire est élevé, cela attire le positif dans votre vie : vous êtes plus heureux, vous êtes en harmonie avec votre environnement, vous élargissez votre champ de possibilité…

Et vous, quel est votre taux vibratoire actuellement ? Pour connaître votre taux vibratoire, profitez d’une mesure offerte en cliquant ici.

Deux qualités primordiales pour apprendre à méditer

L’harmonie est quelque chose qui se construit jour après jour. Pour cela, il faut développer capacité d’observations, vigilance vis à vis de chacune de nos pensées et de nos actions, humilité et remise en questions. Toute négligence de détails peut avec le temps créer dans nos vies beaucoup de chaos.

 La méditation m’a appris cela. J’entraine chaque jour mon esprit à devenir plus résilient, plus vigilant, plus attentif aux besoins des autres et plus conscient des pensées et des émotions qui le traversent. J’ai appris à accepter ce qui ne peut être changé et à oeuvrer à transformer ce qui doit l’être. 

La vertu n°1 : La patience

Sans celle ci tout le reste du travail n’est pas possible.

C’est pour cela qu’au début, nous devons nous efforcer à renforcer cette qualité de l’esprit.

 Dans une société regorgeante de divertissements, l’esprit n’est plus entraîné à la patience. Nous nous plaignons des enfants qui ne peuvent pas se concentrer, mais nous leur donnons le mauvais exemple car nous sommes aussi des enfants capricieux zappant d’activités à activités, de projets à projets, de personnes à personnes comme si nous changeons de programme télé.

 Or s’il fait sens de zapper rapidement d’un divertissement superficiel à un autre, quand nous rencontrons des disciplines qui peuvent transformer nos vies : il faut faire preuve de patience. Mais si cette qualité de l’esprit n’a pas été entraînée alors nous essaierons cette discipline quelques jours ou semaines puis nous la jetterons comme tout ce que nous faisons.

C’est pour cela qu’il est fondamental de développer sa patience pour bénéficier des bienfaits de la méditation.

Nous surestimons les changements qui peuvent s’effectuer dans notre vie en un an mais nous sous estimons ce qu’il est capable de réaliser en 10 ans.  


La vertu n°2 : La tolérance et l’indulgence 

Étroitement relié à la première, la tolérance est tout aussi importante car elle va venir renforcer la patience. Une grande partie de nos inconforts intérieurs viennent du fait que nous manquons de tolérance vis à vis de nous-même et vis à vis des autres.

Plus l’esprit est rigide, plus il est blessant (pour soi comme pour les autres). Vouloir aller plus vite que  les autres en méditation, ou bénéficier des bienfaits que des pratiquants ressentent aujourd’hui suite à leurs efforts constants durant des années ne peut que créer que plus de frustrations à l’intérieur de vous et vous détourner de la voie.

 C’est d’ailleurs cette dureté intérieure qui vous amène aujourd’hui ici. Et c’est là où c’est difficile car plus vous avez besoin d’assouplir votre esprit moins c’est facile pour vous de méditer. Cependant, entraîner votre esprit à devenir plus tolérant va créer un espace intérieur de liberté et de sérénité.

En vous entraînant à assouplir votre dureté intérieure vous allez éviter les claquages comme un sportif le fait en s’étirant régulièrement. C’est donc avec un état d’esprit de convivialité et de bienveillance vis à vis de nous même que nous devons aborder une méditation. Je suis conscient que comme tous les êtres humaines j’ai donné de mauvaises habitudes à mon esprit.

Certaines remontent à mon enfance. Chaque jour désormais que je vais passer à méditer va renforcer mes qualités et gommer mes mauvaises habitudes. Cela ne va pas opérer du jour au lendemain.

Si j’essaie de redresser un arbre qui aurait poussé de travers d’un coup je le casse. Je ne suis pas là pour briser mon esprit. Je suis là pour prendre soin de moi. Je me donne tout le temps qu’il sera nécessaire.

Comment mieux dormir ? Les conseils d’un thérapeute du sommeil

Stéphane Cozzo, Thérapeute et Expert du Sommeil vous livre son histoire, ses conseils et les techniques thérapeutiques qu'il a découvert pour mieux dormir.

Je suis un ex-insomniaque ! Comment j'ai réussi à mieux dormir ? 

Dès l'âge de 16 ans j'ai été assujetti à des troubles profonds du sommeil. C'est peut-être je crois à peine maintenant que je réalise que ma difficulté à dormir profondément venait du fait que j'étais un jeune homme hyper anxieux. Cette grande anxiété me faisait énormément penser avant de m'endormir. Je me laissais prendre dans un engrenage où je redoutais le moment de m'endormir car je savais que j'allais être assailli de milliers de pensées sur lesquelles je n'aurai aucun contrôle.  Il n'est donc pas surprenant que je me sois intéressé très jeune à des moyens de maîtriser mon cerveau puisque la médecine traditionnelle n'avait aucune solution à me proposer à part celle de me droguer !

C'est à l'âge de 20 ans que j'ai commencé à étudier le fonctionnement du cerveau. Je me suis formé pendant 3 années à la Programmation Neuro-Linguistique et des premières clés de déverrouillage se sont activées. Mais pour être honnête elles ne m'ont pas aidé à mieux dormir. Je comprenais mieux les séquences et les programmes que je déclenchais au moment de m'endormir mais je n'avais pas les ressources pour m'en débarrasser. Dieu sait que mon souhait le plus grand était de pouvoir au moins une nuit dormir comme un bébé ! Mais mon esprit était trop crispé pour cela. 

J'ai consacré les 15 années qui suivirent à explorer toutes les solutions qui pouvaient exister pour mieux dormir. 

C'est ce que  je vais vous partager dans cet article. Mais avant de vous confier ce qui a été d'une efficacité redoutable sur moi, j'aimerai d'abord m'assurer que vous compreniez bien la cause profonde de cette pathologie du sommeil. Les causes sont multiples mais j'ai pu observer des points communs chez chacune des personnes que j'aide à retrouver le sommeil. 

Pourquoi certaines personnes ont-elles du mal à dormir ? 

En confrontant de nombreuses hypothèses avec des confrères ostéopathes, acupuncteurs, sophrologues, psychologues, nous sommes tous arrivés à la même conclusion. 

La cause principale des troubles du sommeil est la carence du cerveau en oxygène.

Si le manque d'oxygénation du cerveau est la raison commune à toutes les personnes ayant du mal à dormir, les causes de cette mauvaise oxygénation sont en revanche multiples. 

Tout d'abord, vous devez savoir que le cerveau est un organe complexe et exigeant. 

Bien qu'il ne représente que 2% du poids de l’homme il consomme 20% de son oxygène.  Ceci est déjà énorme mais en cas de stress il consomme encore plus. 

Pour bien comprendre cela, vous devez voir le cerveau comme un moteur ou un processeur d'ordinateur.  Il a besoin de carburant et ce carburant c'est l'oxygène. 

Ce que vous devez savoir également c'est que le cerveau respire. Il effectue des micro-mouvements comme un poumon qui se gonfle et se dégonfle. Le crane, contrairement à ce que l'on peut croire, n'est pas un os unique. Il est composé de 22 os. Ces 22 os sont mobiles et permettent au cerveau de respirer. Les maux de tête sont symptomatiques d'un manque de mobilité du crâne par exemple.  Les acouphènes aussi. 

Vous l'avez donc compris si votre crâne est congestionné, il ne permet plus à votre cerveau de s'oxygéner efficacement. Nous allons le voir plus tard heureusement il existe des techniques pour redonner au crane sa mobilité originelle. 

J'ai une autre preuve que l'oxygène contribue directement à la qualité de votre sommeil. Je fais simplement ici appel à votre bon sens et à votre intelligence.  Avez-vous remarqué que l'on dort mieux quand on rentre d'une ballade en montagne ? Pourquoi ? Effectivement, dès que vous dépassez une certaine altitude, l'air est plus chargé en oxygène. Dès lors le cerveau se détend et la qualité du sommeil augmente. 

3 conseils pour mieux dormir

1/ Faites de la nature votre meilleur ami

Compte tenu de ce qui a été dit à l'instant, le conseil numéro 1 que je peux vous donner pour mieux dormir est de passer un maximum de temps à la montagne.  Si vous n'avez pas de montagnes près de chez vous, alors allez marcher en forêt chaque weekend.  L'essence des arbres en plus de l'oxygène qu'ils fabriquent ont un effet anxiolytique sur le corps humain.  Cette thérapie douce s'appelle la sylvothérapie. 

2/ Privilégiez les pratiques physiques tête en bas et respiratoires

Dans la même logique, toute discipline favorisant l'oxygénation du cerveau va être efficace.  Je conseille donc vivement la pratique du yoga et notamment toutes les positions tête en bas. Le sang en montant au cerveau va favoriser l'irrigation et donc vous aider à mieux dormir. 

Les disciplines respiratoires comme la sophrologie et la méditation vont également participer à un meilleur apport en oxygène. 

3/ Soyez vigilant à votre rituel avant couché et aux excitants

Il est prouvé que l'exposition aux écrans et particulièrement les écrans de smarphone, de tablettes et d'ordinateurs de part leur forte teneur en lumière bleue ont un effet d'excitant sur l'organisme humain. Si vous ne pouvez pas réduire votre activité avant de dormir car vous avez besoin de regarder un film, installez un réducteur d'émission d'onde bleu.  Je vous ai glissé le lien ici !

De plus, il est conseillé de se réserver une plage de décompression de 30 minutes avant extinction des feux afin de préparer l'organisme progressivement au sommeil. 

Ces techniques contribueront à l'amélioration de votre sommeil à long terme. Si les troubles du sommeil que vous avez sont très légers (se réveiller 1 fois pendant la nuit) alors votre qualité de sommeil va s'améliorer rapidement. 

La santé du sommeil : un sujet sérieux ! 

En revanche, si votre sommeil est plus grandement fragilisé ( plus de 15 minutes pour vous endormir, se réveiller plusieurs fois par nuit ou avoir la sensation de ne pas se reposer) alors les conseils que je viens de donner ne vont pas suffire. Ils seront utiles pour maintenir le travail qu'il est possible de faire mais ne seront pas suffisants à eux tout seuls. 

En effet, si votre sommeil est plus sévèrement touché cela veut dire que des blocages se sont installés en vous et notamment au niveau des cervicales qui logiquement doivent être tendues.  Il est fort probable d'ailleurs que vous soyez assujettis à des maux des têtes et peut-être des acouphènes. 

Ces nœuds empêchent donc l'oxygène de parvenir à votre cerveau efficacement.  Vous en expérimentez déjà les symptômes à travers un sommeil altéré. A long terme cela va favoriser grandement les maladies de dégénérescence cérébrale comme Alzheimer, perte de mémoire, sénilité, .... En effet, la carence d'oxygène dans le cerveau créé des lésions. En attendant trop longtemps, certaines peuvent devenir irrémédiables. 

Il est donc important de prendre au sérieux votre santé et de lever vos blocages rapidement. 

Une solution rapide et efficace

Comme je vous le disais en début d'article, j'ai expérimenté sur moi-même des dizaines de techniques acupunctures, sophrologie, relaxations, plantes, homéopathies mais aucune d'entre elles n'ont réussi à venir à bout des mes insomnies. 

La découverte de la pratique

Il y a quelques années à force de côtoyer des thérapeutes du monde entier, je suis amené à rencontrer un praticien canadien. Il obtient,dit-on,  des résultats dit-on hors du commun en matière de troubles du sommeil.  A la recherche depuis des années d'une vraie solution, je suis donc impatient de découvrir sa technique révolutionnaire.  Je prend donc rendez-vous. 

Quelques jours plus tard me voila donc allongé sur sa table de thérapeute. Il est très joyeux, ses yeux pétillent et il émane de lui une sérénité que j'aimerai bien connaitre. Après m'avoir expliqué l'origine de cette technique, il semble se concentrer profondément. Il positionne ses mains avec une grande précision sur mon crane et effectue des micros mouvements indolores.  Au bout de quelques minutes, je commence à sentir un afflux sanguin dans mon cerveau et comme une pression au niveau de mon diaphragme qui disparaît.  J'ai la preuve qu'une oxygénation de mon cerveau est entrain de s'effectuer. 

Après la séance il m'explique que plusieurs séances seront nécessaires afin de retrouver un état d'oxygénation correct du cerveau. Celui-ci avait été carencé pendant des années et le retour à l'équilibre ne pouvait pas se faire en 1 heure. J'ai décidé de lui faire confiance et j'ai bien fait. Dès la 7eme séance, la qualité de mon sommeil s'est considérablement améliorée. J'ai décidé de poursuivre jusqu'à 10 séances. 

Depuis je dors comme un bébé.  Il y a bien une dizaine de nuits par an où mon sommeil est altéré mais cela est du à des conditions exceptionnelles (trop de café, courbatures sports, fêtes de voisin, enfant malade ....)

Mais aujourd'hui la qualité de mon sommeil n'a plus rien à voir avec le passé. 

Est-il possible d'améliorer votre sommeil ?

En tant que thérapeute, je me suis donc formé à cette pratique pendant des années en effectuant plus de 3500 mouvements ce qui m'a permis d’affûter ma technique et gagner en précision. 

De plus, j'ai pu observer de plus qu'en couplant cette pratique avec de la méditation, les effets positifs perduraient encore plus longtemps. Et si vous pouvez également aller en forêt ou en montagne alors je vous promets de belles nuits paisibles. 

Si vous voulez en savoir plus, sur le programme que je propose, je vous invite à convenir d'un rendez-vous téléphonique pour un diagnostic gratuit. 


Le conte des 2 commerçants

Notre histoire commence dans une petite ruelle pavée d’un village provençale. Le chant des cigales, la chaleur enveloppante et les douces senteurs de lavande nous ôtent tout doute, c’est bien l’été et nous sommes bien dans le sud de la France. 

Dans cette jolie petite ruelle pavée qui descend gentiment vers la Brague, Arthur est l’heureux propriétaire d’une boutique de souvenirs sise au 11 rue de la Brague. Roger quant à lui tient une épicerie au 13 de la même rue.  

Malgré un fort attrait touristique pour le  village, les ruelles périphériques, dont la rue de la brague fait partie, peine à attirer le chaland.  Le bougre préfère rester dans le cœur de cette belle cité médiévale. 

Chaque matin Arthur arrive à sa boutique en sifflotant. Roger qui habite au dessus de son épicerie est déjà là. Il est assis sur les marches, les mains croisés et les coudes posés sur ses genoux pour l’aider à porter son buste qui par cette forte chaleur semble peser des tonnes.  

« C’est vraiment une mauvaise année !  » lance Roger à Arthur d’un air dépité. 

Mais il en faut plus à Arthur pour cesser de siffloter. Il est heureux d’aller travailler, d’ouvrir sa boutique. Il sort sa table, ses chaises et commencent à disposer les différents souvenirs.  Il adore ce qu’il fait. Il essaie de rendre cette table la plus jolie possible tous les jours en y ajoutant quelque chose de différent.

« Mais pourquoi tu te donnes tant de mal, mon petit ! Tu vois bien que personne ne t’achète rien » dit Roger avec son accent chantant.

« Mais je ne le fais pas pour l’argent, ça me fait plaisir de voir que ma boutique est belle. Et même si les gens n’achètent rien, le fait de savoir qu’ils la trouvent belle me remplit de joie » répond Arthur. 

« Et c’est avec la joie que tu vas remplir ton frigo ? Mais tu es fada ! » rétorque ironiquement Roger. 

Arthur ne prête pas oreille. Il s’atèle maintenant à balayer puis à arroser les belles plantes qu’il a disposé derrière la vitrine. 

La journée passe et aucun client n’entre dans la boutique.  A la tombée de la nuit, Arthur rentre tranquillement la table, les chaises et l’agencement extérieur qu’il avait fait. ​

« Tu vois je te l’avais bien dit que ça servait à rien » scande fièrement Roger. 

Les jours se succédèrent en se ressemblant. Parfois un client entrait dans la boutique d’Arthur, parfois dans celle de Roger. On ne peut pas dire que l’un avait plus de succès que l’autre et Roger s’en amusait goulûment ! 

Cela faisait trois années que le rituel était installé. Roger toujours assis devant son épicerie et Arthur cherchant encore et encore à magnifier ce qu’il avait. Toujours chantant et généreux avec les quelques clients qui entraient dans son magasin. 

Mais ce jour ci Roger ne vit pas Arthur. De nature à ne pas s’inquiéter rapidement, il pensa qu’Arthur avait eu un empêchement. Mais le lendemain toujours pas d’Arthur, ni le surlendemain. Malgré son orgueil de vieux dur du sud, il décida d’appeler Arthur. 

Le téléphone sonne. Une fois, deux fois, trois fois. Quelqu’un décroche. 

« Arthur mon petit qui’est-ce qui t’arrives, ça fait trois jours que je te vois pas à la boutique ! Je m’inquiète un peu. Bon je te rassure tu n’as loupé aucune vente mais quand même » 

« Bonjour Monsieur Roger, c’est Sandrine au téléphone » répond la femme d’Arthur. « J’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer! Vous ne reverrez plus Arthur dans sa boutique »

« Comment ça et pourquoi donc ?  » demande Roger d’un ton sec 

« Et bien le patron de L’Occitane qui passait régulièrement pour rendre visite à sa famille a remarqué la qualité de la décoration de la boutique d’Arthur et sa manière d’accueillir ses clients.  Il lui a proposé la direction de l’agencement et la formation du personnel de vente de toutes les boutiques L’Occitane et Arthur a accepté. Il est débordé mais je vous rassure il sifflote toujours »

« Notre attitude détermine notre altitude. « 

VOTRE ATTITUDE DÉTERMINE VOTRE ALTITUDE

Rituel de méditation

Pourquoi se créer un rituel de méditation ?

En tant qu’occidentaux, nous pouvons ressentir une grande défiance vis-à-vis des rituels que par exemple les bouddhistes peuvent suivre. Même un rituel de méditation peut nous sembler étrange.  Cela est sain et complètement compréhensible.

Comme toute chose, nous avons besoin de comprendre. Or, dans le bouddhisme tibétain ou d’autres traditions, les pratiquants récitent des mantras aux sonorités et au sens inconnus, font des gestes avec leurs mains qui n’ont aucun sens pour nous et utilisent un vocabulaire et un panthéon complètement étrangers à notre culture. Dès lors, difficile de s’y identifier.

Faut-il pour autant rejeter définitivement la notion du rituel dans nos vies et surtout dans la méditation ? 

SOMMAIRE

  • Qu'est-ce qu'un rituel et un rituel de méditation ? 
  • Rituel et neurosciences
  • Méditation Shiné
  • Mantra de Prise de Refuge
  • 3 conseils pour renforcer et améliorer la pratique de votre méditation

Avant de commencer j’aimerai clarifier un point, qu’on le veuille ou non, notre vie est truffée de rituels. Dès lors que vous enchaînez des gestes ordonnés et répétitifs, alors le rituel est lancé. Le rituel du matin, pour le plus connu par exemple. A quelle heure vous levez-vous ? Quels sont vos premiers gestes au réveil ? Que mangez-vous ? A quel moment vous faites votre toilette ? Les rituels n’appartiennent donc pas aux mystiques mais à tout un chacun.

Mais quels rôles ont-ils exactement ?

Le rôle des rituels d'un point de vue neuroscientifique

Comme toujours, je vais profiter de cet article pour apporter un éclairage scientifique du rituel et je vais commencer par vous raconter une anecdote qui m'est arrivée.

Comme vous le savez, ou peut-être pas, le chaos et les échecs cuisants que j’ai pu rencontrer dans ma vie m’ont obligé à chercher des solutions pour que ma vie cesse d’être un désastre. Si vous voulez connaître mon histoire je vous invite à consulter l’article référent ici.

Bref, compte tenu donc d’où je partais quand j’ai rencontré la méditation il m’a fallu beaucoup d’efforts pour redresser la direction que j’avais prise. Comme j’ai pu mesurer dès le début les effets incroyablement positifs que la méditation avait sur ma vie, j’ai rapidement compris que j’avais enfin découvert le moyen de redonner à ma vie l’éclat qu’elle méritait.

Savoir exploiter son temps pour méditer

Pendant près d’un an, j’ai donc profité de devoir passer près d’une heure tous les jours dans les embouteillages (Monaco est une destination idéale pour cela) pour pratiquer la méditation. Cela faisait déjà un an que je pratiquais et j’arrivais à entrer en état méditatif un peu partout. Plus besoin d’un coussin, d’une petite musique zen et d’un lieu au calme. J’arrivai à m’extraire de mon environnement et rentrer dans ma bulle sans que ni des pensées ou des émotions perturbatrices viennent m’extraire de mon calme intérieur.

Il m’était donc possible de méditer en voiture, les yeux mi-clos. Je maintenais juste le minimum d’attention extérieure pour maintenir un espace entre la voiture en face de moi et ma voiture. Etant donné que la voiture en face n’avançait que toutes les 5 minutes environ cela me laissait de belles plages.

Armé de mon mala dans la main droite, j’alternais donc méditation shiné et mantra de prise de refuge. 

Si vous voulez pratiquer un peu de méditation Shiné, regardez ma vidéo

J’ai donc fait ce rituel pendant près d’un an à raison de 5 fois par semaine en moyenne.

Les années ont passé. Je me suis mis à enseigner la méditation. J’ai créé mon centre de méditation.

Alors que je me croyais sorti d’affaire et que mes vieux programmes saboteurs étaient enterrés, j’ai commencé à me relâcher. Mais pas dans le sens du lâcher-prise. C’était plutôt de la négligence édulcorée de vanité. J’ai cru, et croyez bien que j’en ai tiré un bel enseignement, que j’avais atteint un point de non-retour et que je pouvais donc arrêter de méditer.

 J’ai effectivement surfé pendant environ 3 mois sur mes acquis et j’ai pu bénéficier d’une paix intérieure quasi inébranlable. Mais après ce bonus, ma vie a commencé à vaciller pour enfin dégringoler. A nouveau je recontactais la précarité à laquelle j’étais tant habitué.

L'effet yo-yo

Une nouvelle fois, je vivais un désert affectif et un désastre financier. Mon chaos intérieur s’était naturellement manifester à l’extérieur. Je me retrouvai donc assailli de pensées dévalorisantes, je me comparais, je me trouvais nul. Mon émotion favorite était la culpabilité (Je vous invite à lire mon article Pourquoi est-il si difficile de changer qui explique la dépendance à certaines émotions). Je sombrai dans mes vieilles dépendances qui consolidaient encore plus mon sentiment d’échec et de nullité.

Puis un jour, je suis amené à retourner à Monaco avec un ami. Je discutai tout en conduisant sans prêter garde à mon état émotionnel désastreux auquel je m’étais habitué (l’être humain à ce don terrible de pouvoir s’adapter à tout et surtout au pire sans que rien lui semble anormal). Je crois que je finissais même par aimer de manière maso cette souffrance que j’avais fait mienne. Au fond, je la connaissais bien, elle était familière pourquoi en sortir ?

Puis tout en discutant, je franchis la barrière de péage qui annonçait il y a quelques années le début des embouteillages. Et là, un phénomène complètement inattendu s’est déclenché. 


La mémoire du corps

Exactement à l’endroit où j’avais l’habitude de méditer dans la voiture, j’ai été envahi par un sentiment de paix intérieure profonde et de joie qui me remplissait le cœur. Au début je ne comprenais pas d'où venait ces bouffées de bonheur spontanées. Quelles en étaient les raisons ? Puis après quelques minutes et grâce à ma connaissance de la programmation neuro-linguistique que j'utilise dans mon programme bien-être pour retrouver la paix en 8 semaines j'ai compris mon corps s’était souvenu qu’à cet endroit on se sent bien. Je l'avais programmé. C'est ce qu'on appelle un ancrage de ressources. Cette technique est utilisée par les sportifs de haut niveau. C'est pour cela que vous voyez par exemple les joueurs de tennis toujours dérouler un programme de mêmes gestes (pour ceux qui connaissent Nadal l'alignement des bouteilles est une séquence de son programme ...) 

Et la c’est ce que je veux vous démontrer c’est que le bonheur est une question d'entraînement et d’état d’esprit car je pense, vous me l’accorderez, que des bouchons sur une autouroute ne sont pas en théorie le meilleur endroit pour se sentir en joie et en paix. 

Et pourtant ! Toutes ces années d'entraînement avaient programmé mon corps à se sentir serein et heureux.

Voila pourquoi j’aimerai vous offrir ce conseil précieux que j’ai acquis sur la base de mon expérience et de mon entrainement. 

Ce conseil va vous permettre de faciliter votre pratique de méditation si vous commencez et si vous méditez déjà vous savez très bien que la régularité est l'obstacle numéro 1. Grâce à l'instauration d'un rituel, vous allez renforcer votre pratique méditative. 

Mon conseil est donc de vous créer un rituel de méditation !

3 conseils pour se créer un rituel de méditation

Conseil numéro 1 : Le lieu

Souvenez-vous le corps se souvient. Il est donc fondamental de pouvoir méditer au même endroit, avec le même environnent visuel. Une fois que vous aurez défini un lieu dédié à votre méditation ne le changez plus. 

Conseil numéro 2 : Le moment

Et pour renforcer le phénomène d'ancrage méditer à heure régulière. Quand je dis régulière cela doit être extrêmement précis. 

Si vous décidez de méditer 2 fois par semaine par exemple, choisissez la même heure.  La matin peut être une bonne heure mais cela dépend des biorythmes donc ne vous l'imposez pas ! Choisissez l'heure à laquelle vous vous sentez le mieux. 

Conseil numéro 3 : Attention à votre état d'esprit !

Ce qui m'amène à une grande mise en garde vis-à-vis de la méditation surtout quand on est débutant. L'état d'esprit dans lequel vous êtes en début de méditation peut conditionner votre pratique. Je m'explique. 

Saviez-vous que les dernières pensées sur lesquelles vous allez vous endormir conditionnent tout votre sommeil ? 

Et bien il en est de même en méditation. Quand on débute, il est difficile voire impossible d'être conscients de toutes les pensées qui nous traversent.

Je distingue deux types de pensées ou activités mentales. Je les qualifierais de grossière et de subtils. 

Certains de vos schémas sont bruyants, et il est facile de les remarquer. Mais il y a des petites phrases qui sont comme des murmures. Celles-ci nécessitent de nombreuses années pour les déceler. 

Si vous abordez votre méditation dans un état d'émotion négatif et que vous n'arrivez pas à distinguer les murmures qui en sont la cause, mieux vaut arrêter. En tout cas attention de ne pas infuser de la négativité dans votre méditation. 

Une méditation amène à un état de mieux-être. Si ma méditation est abordée sur la base d'un état d'esprit crispé et compétitif qui veut absolument "méditer" l'effet contraire va se produire puisque que l'on va renforcer les mauvaises tendances de notre esprit. 

Donc soyez vigilant ! 

Conclusion

Je peux vous garantir que si vous mettez en place un rituel de méditation, cela va considérablement renforcer votre pratique et accélérer votre libération intérieure. L'effort nécessaire pour pratiquer va diminuer et il sera de plus en facile de méditer. 

Les bienfaits vont augmenter de manière exponentielle. Votre patience, votre intelligence, votre sagesse, votre générosité à vous même vont grandir et les maux de votre corps vont diminuer. 

Faites de la santé de votre esprit la priorité car il est responsable à 80% de votre bonheur !

Thierry Marx Méditation

Thierry Marx : « La méditation m’aide à savoir ce qui me correspond dans mon métier de chef »

​Chef doublement étoilé et créateur d’écoles de cuisine gratuites pour les jeunes éloignés de l’emploi, il raconte pourquoi il médite.

J’ai commencé à méditer il y a une vingtaine d’années, par besoin de solitude et de silence. Je viens d’une extraction sociale très modeste où la confrontation était la règle, on ne m’aurait jamais parlé de yoga ou de méditation. J’ai d’abord fait des démarches vers la prière, mais je n’étais pas convaincu du fait que ce besoin de silence relevât d’une spiritualité religieuse. C’est en me rendant en Asie que j’ai découvert la méditation et le bouddhisme zen, que j’ai essentiellement appris par mimétisme auprès de moines.

Rendez-vous au Monde Festival ! : Méditons !

La méditation, si je devais la définir, est un recentrage dans le temps et dans l’espace. Ce n’est pas une mise en conformité avec ce qui m’entoure, c’est un moment que je m’offre pour me retrouver avec moi-même et non avec l’image que je projette au monde. Me concentrer sur mon corps et ma respiration m’aide à prendre du recul. J’en ressens le besoin quotidien, surtout en ville, parce que les messages et les informations que l’on reçoit en permanence ont un côté anxiogène et créent une pression excessive sur les réponses que j’ai à apporter.

Je m’accorde ces moments une fois par semaine durant 45 minutes et plus brièvement au quotidien. Ils me permettent de savoir qui je suis, ce que je veux, à être en harmonie avec moi-même et avec mes choix au milieu du tumulte et des sollicitations du quotidien.

Traverser la mer de l’incertitude

En tant que chef, la méditation m’aide ainsi à savoir ce qui me correspond dans mon métier et à ne pas me laisser ballotter entre les tendances. J’ai vu se développer la « cuisine Instagram » : les gens photographient ce qu’ils mangent et le publient sur les réseaux sociaux. Certains de mes confrères, pour rester dans la tendance, essaient de reproduire cette « cuisine Instagram » mais ne savent que répondre lorsqu’on leur demande quelle est l’histoire de leur plat.

Le cheminement est pourtant important dans un plat : d’où viennent les produits, pourquoi nous les avons transformés ainsi, tout cela a un sens. Pour que votre cuisine donne de l’émotion à l’autre, il faut trouver une hybridation qui vous plaît. Je peux parfaitement associer la truite de Corrèze avec une pointe de jus de fruit de la passion si c’est ma signature et que je l’assume. Si vous reproduisez simplement une photo, si vous ne savez pas qui vous êtes, la cuisine ne marquera pas l’esprit.

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